Texte libre


              
Noooooonnnnnnnnnnnn !!!

 

 

Association : VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES.
Activité(s) : Défense/Environnement
No de parution : 20050048
Département (Région) : 26 - Drôme (RHONE-ALPES)

Courriel : notrevillage@voila.fr.

  Date de la déclaration : 7 novembre 2005.

 Pour ceux qui veulent en savoir plus

sur Espeluche:

http://www.genea26provence.com/droite133.html

Photo Vue du ciel!!:

http://city.zorgloob.com/?ville=9478&lib=ESPELUCHE

Météo du coin

Prévisions:

http://www.tv5.org/TV5Site/meteo/meteo-ville-76-537.htm

 

 

 

 

 

 

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Le 16 juin 2010 a été organisée, en préfecture, par les services de l'Etat une réunion de sensibilisation et d’information à l’attention des élus des communes, communautés de communes du département, et de leurs référents Ambroisie.

 

La réunion a commencé par un bref état des lieux au sujet de l'ambroisie (biologie, epidémiologie, aspects réglementaires)

.  Ensuite, les actions menées à 3 niveaux différents ont été présentées :

  • A Valence par la Ville de Valence.
  • A Espeluche par l'association "Vents Libres sur nos Collines"
  • Dans le pays de Romans par la communauté de communes de Romans.

S'appuyant sur cette expérience locale, l'Etat souhaite organiser et coordonner les actions de luttes à ces 3 niveaux. Localement, l'action devrait s'articuler autour du "référent ambroisie" de chaque commune. Idéalement, ce référent devrait être un membre du conseil municipal.

 

Mr De Goustine, représentant de l'association "Stop Ambroisie" chargée de la formation des référents ambroisie a ensuite exposé le rôle du "référent ambroisie".

 

Enfin, les 5 groupes de travail  du comité de pilotage de lutte contre l'ambroisie ont été présentés :

  • Réglementation
  • Communication
  • Domaine Agricole
  • Routes/zones urbanisées
  • Rivières

Ces groupes de travail sont composés d'agents des services de l'Etat, d'élus et de représentants d'associations impliquées dans la lutte contre l'ambroisie.

 

 

Le Dauphiné Libéré - 3 juin 2010

 

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Par Frédéric De Monicault 13/05/2010 - Le Figaro Economie

 

Interview de Michèle Bellon, présidente du directoire d'ERDF, la filiale d'EDF en charge de la distribution.


       Dans un document de travail, deux vice-présidents de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) épinglent ERDF, la filiale d'EDF en charge de la distribution. Michèle Bellon, présidente du directoire d'ERDF depuis deux mois, répond. 


LE FIGARO. - Le réseau d'ERDF est-il en aussi mauvais état que le dit ce rapport de la CRE ?


Michèle BELLON. - Avant toute chose, je précise que non seulement ce rapport n'est pas nouveau, mais il n'a pas été validé par la CRE. Sur le fond, ERDF n'a pas freiné ses investissements sur le réseau. Depuis trois ans, la courbe s'est au contraire inversée : en 2009, les investissements ont ainsi été de 2,3 milliards euros, en progression de 13,5% par rapport à 2008. Cette année, nous devrions dépasser les 2,5 milliards d'euros. D'une manière générale, c'est moins le niveau des investissements que l'allocation de ceux-ci qui cristallise au­jourd'hui notre réflexion. Nous sommes en discussions avec les collectivités locales pour remédier efficacement à toutes les fragilités du réseau, là où il faut optimiser le fonctionnement.

 

Le temps de coupure pour les usagers a cependant fortement augmenté…

       Il faut comparer ce qui est comparable. Je lis par exemple que ce temps de coupure aurait presque doublé depuis le début des années 2000. À ceci près que nous avons eu des événements climatiques sans précédent sur une très courte période. En 2009, les deux tempêtes Klaus et Quentin ont été très pénalisantes pour nos infrastructures. Néanmoins, grâce à la mobilisation exceptionnelle de l'entreprise, 90% des clients ont été réalimentés en 4 jours ; ce délai a été ramené à 2 jours pendant Xynthia au début 2010. Si l'on fait abstraction de ces catastrophes météorologiques, la comparaison avec les autres pays européens montre que dans ce domaine, la France est bien positionnée.

 

Une augmentation des tarifs d'acheminement est-elle nécessaire ?

       La problématique ne concerne pas uniquement la question des tarifs. En revanche, l'entreprise se voit imposer aujourd'hui un certain nombre de prestations qui ne relèvent pas directement de son cahier des charges initial. En particulier, nous assumons une partie significative des coûts de raccordement des éoliennes et des installations photovoltaïques. Il s'agit de sommes considérables qui, sans celles-ci, pourraient être affectées à la maintenance et au renforcement du réseau. Je souhaiterais, dans un avenir proche, que le financement des prestations nouvelles confiées à ERDF soit parfaitement identifié et compensé. ERDF agit bien sûr en faveur du développement des énergies renouvelables, mais nous ne pouvons pas supporter seuls cet essor.

 

ERDF est dans la ligne de mire des collectivités locales, qui pointent une qualité de services insuffisante. Que répondez-vous ?

       Nous avons renoué le dialogue. Je souhaite renforcer la proximité avec les responsables territoriaux, c'est d'autant plus indispensable que les syndicats d'électrification -qui assurent la maîtrise d'ou­vrage dans les zones rurales- sont adhérents de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies.

 

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Paris le 14 mai 2010 - Communiqué de presse

 

        Interrogée sur nécessité d’une augmentation du prix de l’électricité, Michèle Bellon présidente du Directoire d’ERDF, filiale d’EDF en charge de la distribution, a déclaré le 13 mai dans  un grand quotidien (*) : « … l’entreprise se voit imposer un certain nombre de prestations qui ne relèvent pas directement de son cahier des charges initial. En particulier, nous assumons une partie significative des coûts de raccordement des éoliennes et des installations photovoltaïques. Il s'agit de sommes considérables qui, sans celles-ci, pourraient être affectées à la maintenance et au renforcement du réseau. »

         Ces propos confirment l’analyse de la Fédération Environnement dans son  communiqué de presse du 13 mai 2010 :

         L'éolien, une des causes majeures de la hausse du prix de l'électricité.

        Après le Grenelle " de l'éolien " et malgré le démenti du Ministre de l'environnement J.-L. Borloo, les tarifs de l'électricité des particuliers grimperaient prochainement de 11,4%, puis de 3,5% par an entre 2011 et 2025, selon la Commission de régulation de l'Énergie.

         La Fédération Environnement Durable (FED) souligne que la construction de 500 éoliennes minimum par an programmée par J.-L. Borloo correspond à un désastre économique de 35 milliards d'euros et qu'elle est une des causes principales qui va entraîner automatiquement de cette hausse du prix de l'électricité des Français.

        Cette augmentation programmée a été dénoncée depuis plus de deux ans par la Fédération Environnement Durable (FED) qui a alerté sur les effets pervers de ces tarifs subventionnés de rachat de l'électricité éolienne garantis par l'État.

         Dans cette période d'austérité budgétaire et de soutien indispensable du pouvoir d'achat, la FED demande au gouvernement une baisse immédiate du tarif éolien. Le tarif actuel entraîne en effet une lourde pénalisation des consommateurs français tout en permettant à des spéculateurs de faire fortune en bénéficiant de niches fiscales particulièrement avantageuses.

 

Jean-Louis Butré

Président de la Fédération Environnement Durable

 

(*) Le Figaro Économie 13 mai 2010 - Cf article suivant "Qualité du réseau : EDF met en avant ses investissements"


Mardi 4 mai 2010

 

Mme la Présidente,

M. le Ministre,

Mes chers collègues,

 

       Le projet de loi qui nous est soumis promeut et règlemente le recours aux énergies renouvelables. Parmi celles-ci, une seule, l'énergie éolienne, provoque les contestations les plus diverses, les plus nombreuses et les plus légitimes. Cette filière obéit à une logique purement spéculative sous couvert d'un habile marketing écologique. Nous aurions dû retenir de la crise financière une véritable répulsion à l'égard de toute forme d'économie spéculative. Or, cette filière entretient bien cet esprit spéculatif, autant chez de cupides investisseurs qu'auprès d'élus locaux auxquels ils font miroiter d'importantes recettes fiscales : « accueillez mes éoliennes, je vous éclaire le stade. » Mais ces recettes pour les uns, et ces profits pour les autres, sont issus des mêmes sources : l'électricité achetée à l'exploitant est trois fois plus chère que celle issue du nucléaire. Et ce sont les consommateurs qui payent la facture. Étrange filière énergétique qui fait peser sur les consommateurs les plus modestes les superprofits de riches promoteurs. La filière éolienne bénéficie par ailleurs de privilèges fiscaux scandaleux qui font supporter, cette fois-ci, aux contribuables l'exonération d'impôt sur les bénéfices pendant 5 ans, des abattements sur l'impôt local, des dispositions fiscales préférentielles lors de la revente de l'entreprise... L'argent public est ainsi détourné vers une filière à l'efficacité relative qui appauvrit le financement d'autres filières authentiquement écologiques, à l'instar de la géothermie, du solaire thermique ou de la biomasse. Ces avantages, s'ils n'étaient exorbitants, seraient compréhensibles si l'énergie éolienne était fiable. Or les éoliennes produisent une énergie intermittente, nécessitant un recours aux centrales thermiques. D'ailleurs, 10 000 éoliennes implantées sur notre territoire ne réduiraient les émissions de gaz à effet de serre que de 0,3 à 0,8% par an. Ce n'est rien ! Alors que va s'engager dans un effort national et compris de tous les français, la réduction des déficits publics, il n'est pas supportable de cautionner des dispositifs fiscaux aussi scandaleusement onéreux.

       Super-profits pour quelques uns, super-facture pour tous, pollution aussi pour tous ! Le Président de notre Groupe, Jean‑François Copé, a eu parfaitement raison de parler de « pollution visuelle ». C'est celle que subissent des dizaines de milliers de riverains regroupés dans des centaines d'associations, dont je veux ici saluer le courage et l'opiniâtreté. J'ai déposé un amendement cosigné par 80 de nos collègues, qui tend à préserver nos parcs naturels de l'implantation d'éoliennes industrielles. En commission, le Ministre comme le Rapporteur, m'ont indiqué que cet amendement était « satisfait » par le projet de loi. Je souhaite que le Ministre nous le confirme avec solennité. J'attends qu'il me confirme le moratoire de tous les projets d'implantation jusqu'à l'adoption des schémas régionaux. Nos parcs naturels, 14% seulement du territoire national, sont les joyaux et l'âme de notre pays. On ne peut pas marchandiser ces parcs naturels !

       Je soutiendrai également l'amendement de notre collègue Laure de la Raudière, qui prévoit une distance entre toute habitation et l'éolienne égale à 10 fois la hauteur de la machine. Enfin, les promoteurs privés, ou publics comme l'ADEME, prétendent que cette filière créerait 60 000 emplois. Qui peut les croire ? Cette filière n'a jusqu'à présent créé que quelques emplois de maintenance, souvent précaires, adossés à des industries exclusivement étrangères dont les technologies auraient 20 ans d'avance sur les nôtres.

       Mes chers collègues, si l'on ne peut totalement écarter cette filière d'énergie renouvelable, il serait au moins juste que ses avantages fiscaux soient normalisés, que ses conditions d'implantation soient parfaitement régulées, et qu'en particulier nos parcs naturels, notre patrimoine culturel historique et nos paysages admirables, soient définitivement protégés. L'un de nos anciens collègues, Michel Péricard, autrefois journaliste, a présenté longtemps une émission de télévision, la « France défigurée ». C'était il y a 40 ans. Il y a quelques semaines, le Président de la République lui-même, émettait les plus vives réserves à l'égard des éoliennes s'implantant « n'importe où ». Nous avons enfin, avec ce débat, l'occasion de cesser de défigurer la France et de mettre un terme aux souffrances de dizaines de milliers de Français.

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Lors du dernier conseil municipal en date du 31 mars, Monsieur le Maire a fait l’annonce du recours de la société Intervent auprès du Tribunal Administratif  contre le refus du permis de construire des éoliennes d’Espeluche.

 

Ce refus a été prononcé par Monsieur le Préfet de la Drôme le 9 octobre 2009. La société promotrice disposait d’un délai de deux mois pour entreprendre cette procédure juridique. En toute logique, elle est en cours depuis trois mois mais elle n’est rendue publique que maintenant. Cela interroge…

 

L’ordonnance du refus est très détaillée, les raisons sont  multiples et se résument aux nuisances du projet éolien sur l’environnement (paysages, avifaune), sur la sécurité nationale (présence des radars militaires et météo) et, par conséquence, sur l’activité touristique du secteur.

Ce refus a été précédé de trois avertissements des services de l’Etat en direction de la municipalité et du promoteur. En dépit des trois avis défavorables  concernant le projet éolien émis par l’administration en 2006 (environnement), 2007 (demande de suppression de la zone éolienne du PLU) et 2008 (commission des sites), le projet a été poursuivi avec obstination.

 

De nombreuses associations, soutenues par des milliers de particuliers et des politiques de la région (députés, conseillers généraux, maires des communes) se sont opposées à ce projet avant la prise de décision de Monsieur le Préfet.

 

Monsieur le Maire d’Espeluche, après le verdict de l’autorité administrative, a déclaré qu’il ne s’opposerait pas à cette décision. Logiquement il doit maintenir  cette position et la faire savoir au Tribunal Administratif.

 

Ce projet, incompatible avec l’environnement durable, et qui a divisé les habitants de la commune en créant la discorde et des tensions, ne doit pas aboutir. Il faut en prendre conscience.

 

 

 

Tatiana Grosset, présidente de l’association « Vents libres sur nos collines » - Espeluche

      

       Le rapport d’information (130 pages) déposé par la mission d’information commune sur l’énergie éolienne, et présenté par M. Franck Reynier, député, est accessible à l'adresse :

http://www.environnementdurable.net/documents/pdf/rapport-parlementaire-31-mars-2010.pdf

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