Texte libre


              
Noooooonnnnnnnnnnnn !!!

 

 

Association : VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES.
Activité(s) : Défense/Environnement
No de parution : 20050048
Département (Région) : 26 - Drôme (RHONE-ALPES)

Courriel : notrevillage@voila.fr.

  Date de la déclaration : 7 novembre 2005.

 Pour ceux qui veulent en savoir plus

sur Espeluche:

http://www.genea26provence.com/droite133.html

Photo Vue du ciel!!:

http://city.zorgloob.com/?ville=9478&lib=ESPELUCHE

Météo du coin

Prévisions:

http://www.tv5.org/TV5Site/meteo/meteo-ville-76-537.htm

 

 

 

 

 

 

Copyright Michelin 2004

 

 

 

Recherche

        Sur le site internet www.thewindpower.com on apprend qu'un parc de 5 machines Jeumont J48 (identiques à celles installées sur les parcs de Montjoyer et Rochefort en Valdaine) installées au Canada  en  septembre 2003 ont déjà été démantelées.

        On apprend par ailleurs sur un site canadien que cet arrêt est la conséquence de problèmes techniques.

        Ces machines ont été produites à une soixantaine d'exemplaires et cela fait déjà 8  machines qui, à notre connaissance, ont terminé prématurément leur service.

 

 

Généralités

  • Nom du champ : Le Renard
  • Pays : Canada
  • Département / Zone : Québec
  • Puissance nominale totale installée : 4 MW
  • Production annuelle estimée : 10 GW.h (pour équivalent pleine charge de 2500 heures/an)

Détails

Partie 1 :

  • Mise en service : 2003/09
  • Machine(s) Jeumont J48/750 (puissance de 750 kW, diamètre de 48 m)
  • Démantelé
  • Exploitant : Groupement éolien Québecois

Partie 2 :

  • Mise en service : 2010/02
  • 2 machine(s) Repower MM92 (puissance de 2000 kW, diamètre de 92 m)
  • Puissance nominale totale : 4000 kW
  • Surface balayée totale : 13296 m²
  • Opérationnel

Eolienne accidentée sur la commune de Montjoyer


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Un périmètre sécurisé par une corde et  un filet plastique : peu de chances que des enfants trop curieux soient dissuadés de les franchir. Il est à noter que je suis rentré dans le périmètre de sécurité sans même voir une pancarte : les accès par les sentiers (utilisés par les chasseurs) n'ont pas été signalisés. 

 

 

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Au niveau de la tête de l'éolienne, des pièces sont secouées par le vent.

 

 

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Au pied de l'éolienne, les débris jonchent le sol, ceux qui apparaissent en blanc sont des fibres tissées, ceux apparaissant en beige sont constitués d'un isolant ayant la consistance de la laine de roche.

 

 

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Le feu a pris par endroits. Des morceaux de fibres synthétiques sont éparpillés sur une grande surface.

 

 

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Eolienne accidentée sur la commune de Rochefort en Valdaine

 

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Le pèrimètre n'est là aussi protégé qu'au niveau du chemin d'accès des camions  par des panneaux et grillages plastiques.


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Au pied de l'éolienne, on trouve les restes d'un ventilateur ainsi que d'une pale calcinée.


 

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Des câbles électriques enrobés de matière plastique fondue 

 

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Une petite parcelle de bois a pris feu : les débris blanc sont  les restes d'une pale qui s'est consumée en mettant le feu à la végétation.


  

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Des morceaux de mousse (vraisemblablement des morceaux de pales) sont éparpillés un peu partout.


 

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Un morceau de pale mesurant environ 6 mètres de long repose dans les broussailles.



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En s'approchant on découvre l'intérieur d'une pale conçue avec 2 types de mousse (une bleue et une brune) enrobés d'un matériau mince et dur dont l'armature est un tissu synthétique. Tissus qui semblent bien résister au feu car il y en a un peu partout.

 

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 La-Tribune-30-09-10-1-.jpgLa-Tribune-30-09-10--2-.jpgLa-Tribune-30-09-10-3--copie-1.jpg

       Nous avons reçu ce témoignage d'un habitant du hameau du Colombier dont la maison est située en face de l'éolienne qui a explosé le 22 septembre dernier :

 

       Dimanche 22 septembre au matin, je suis réveillé vers 7 h 55 par un bruit d’éolienne beaucoup plus fort que d’habitude. Je me lève et aperçois, par une fenêtre coté Est, une éolienne en feu (la n°16). Il sortait de grandes flammes au niveau de la nacelle, et il y avait une épaisse traînée de fumée noire allant vers le Sud. Mais celle-ci étant trop loin pour faire autant de bruit, je suis sorti et j’ai vu une autre éolienne (la n°9) en face de chez moi qui manifestement s’emballait. Ce matin-là, le mistral soufflait par rafales mais je dirais d’une force moyenne, je l’ai souvent vu beaucoup plus fort. Les pales de l’éolienne tournaient très vite, avec des variations de vitesse et de bruit suivant l’intensité du vent. Une petite fumée sortait de temps en temps de la nacelle. Au bout d’une demi-heure, alors que le vent s’est intensifié, les pales ont augmenté de vitesse, le bruit s’est amplifié, et les trois pales se sont détachées de leur axe. Elles se sont envolées en décrivant un arc de cercle. L’une d’elles a dû monter à environ 200 mètres de hauteur (environ 4 fois la hauteur de l’éolienne), pour retomber à une distance que j’estime à environ 400 à 500 mètres. Ensuite la nacelle a pris feu, en dégageant une épaisse fumée noire.

       Ainsi, la Nature a fait ce que je souhaitais depuis longtemps : arrêter ces éoliennes. La preuve que la nature peut aussi combattre les lobbys et les intérêts financiers. Fini pour quelque temps leur bruit omniprésent et continuel particulièrement stressant, (sans parler de la pollution visuelle du site entre le château de Grignan, l’abbaye d’Aiguebelle et le château de Rochefort).

       J’avais construit ma maison dans cette région pour sa tranquillité et pouvoir l’apprécier pleinement à la retraite. Avec ces éoliennes, l’été je ne peux même pas dormir avec les fenêtres ouvertes malgré la chaleur. La fermeture des fenêtres ne fait d’ailleurs qu’atténuer le bruit, on les entend toujours. Nous avons aussi une maison sur Valence. Paradoxalement les nuits y sont beaucoup plus calmes. Avant l’installation de ce parc éolien, l’été je lisais à l’extérieur. Avec ces éoliennes je ne peux lire plus d’une heure, le bruit devient trop agaçant, on dirait un avion de ligne dont le passage n’en finit plus.

       Au début, j’ai voulu vendre ma maison pour acheter ailleurs et déménager. Mais la dépréciation de sa valeur dans cet environnement, m’en a dissuadé. Aujourd’hui, après une semaine d’arrêt, il y a un silence impressionnant que j’avais oublié. Je revis, et mes voisins apprécient aussi. Je redécouvre cette belle région extraordinaire que j’habite depuis 1981, bien avant l’implantation de ce parc éolien.

       J’espère qu’ils ne les remettront pas en service avant longtemps. Lors de l’explosion précédente (la n° 11 en 2004) le parc avait été arrêté environ 3 mois. Le mieux serait de les arrêter définitivement. Outre la tranquillité retrouvée, on écarterait le risque d’incendie, et éventuellement d’accident, car il m’arrive de faire du jogging sur ce site (sans parler des promeneurs et des chasseurs qui fréquentent ces lieux).

 

Thierry BLANC

Le Colombier

26160 Rochefort en Valdaine

Dossier Sciences & Vies Septembre 2010

Que penser des éoliennes ?

 

Selon un intéressant article paru dans la dernière édition du magazine Science et Vie de ce mois de septembre 2010, l’avenir des éoliennes est sérieusement compromis. Voici un résumé de l’article.

 

En France, le développement des éoliennes a connu en 2010 un arrêt brutal. Seulement 100 MW ont été installés, 5 fois moins qu’il ne faudrait pour tenir le rythme des ambitions du Grenelle. De plus, il n’est pas prévu que la capacité nucléaire diminue d’ici 2020, bien au contraire.

Alors que se passe-t-il ?

 

1. L’intérêt écologique des éoliennes est vraiment minime.  Car l’éolien a un vice caché : le vent étant difficilement domptable, il faut prévoir d’autres sources énergies prêtes à intervenir pour assurer la production et l’équilibre entre l’offre et la demande. Ce qui veut dire que certaines centrales thermiques qui auraient dû être fermées continuent à fonctionner à charge partielle, à cause des éoliennes. Sur un parc de 25.000 MW d’énergie éolienne, il faut mobiliser 3000 à 4000 MW de turbines à combustion pouvant démarrer rapidement, c’est-à-dire une bonne dizaine de turboréacteurs à gaz particulièrement polluants en CO2 ! Et pour assurer une continuité en production, on ne s’attaque surtout pas à la production nucléaire, qui assure une production stable, mais on cherche plutôt à exporter le surplus de production d’origine éolienne. Et ce sont les contribuables qui, subventionnant l’éolien, paient ce surplus de production. L’éolien serait en fin de compte un moyen d’économiser les émissions de CO2 infiniment moins rentable que l’isolation thermique des habitations.

 

2. Production inconciliable avec la consommation.  Les pointes de consommation ne correspondent pas du tout aux pointes de production éolienne. Quand il fait très froid, il n’y a pas de vent … Exemple : lors de ce mois de janvier 2010, les 5,7, 11, ou 18 le vent n’a rien apporté alors que la consommation a été maximale. Ces périodes de grand froid constituent souvent un passage anticyclonique (ex smog avec vitesse limitée sur les autoroutes). En Allemagne, 21.000 éoliennes ne garantissent finalement que 2.000 MW environ sur 26.000 déclarés ! Cela veut dire que l’éolien n’offre pas ou très peu de capacité de puissance garantie, à la grande joie des producteurs nucléaires et autres centrales, qui voient leur production assurée. On ne stocke toujours pas l’électricité, donc toute production excédentaire pose problème …

 

3. Une énergie intermittente difficile à contrôler. Les ingénieurs du réseau électrique appellent l’éolien l’énergie fatale qu’ils sont obligés d’accepter. Tant qu’on a une capacité éolienne basse, il est encore possible de gérer l’approvisionnement en électricité, mais lorsqu’on atteint une production beaucoup plus élevée, il faudra s’attendre à de gros problèmes sur les réseaux. Cela se déroule déjà sur les côtes allemandes. Lorsque le vent souffle plus fort que prévu, il arrive que les réseaux voisins polonais, tchèques, hollandais et belges soient involontairement inondés. Au Danemark, qui a une production éolienne équivalente à 21% de sa consommation, ils sont obligés d’évacuer 57% à bas prix vers les pays voisins. A tel point que les marchés de l’électricité nordiques ont connu ponctuellement des prix négatifs, l’opérateur étant contraint de payer une amende s’il continuait à produire ! Et ce sont les contribuables danois qui paient ces amendes. De même en Espagne, où ils ont été contraints d’arrêter plusieurs parcs éoliens lors de grand vent, faute de débouchés pour écouler cette électricité et là ce sont les Espagnols qui paient la facture.

 

4. Un réseau électrique inadapté.  En Belgique, le réseau haute tension est concentré autour des 2 grandes centrales nucléaires. L’augmentation des parcs éoliens répartis dans tous les pays dans des zones isolées, exige l’installation de nombreux nouveaux réseaux à haute tension à nos frais. L’éolien est gros consommateur d’infrastructures : il faudra plus de lignes à haute tension et un renforcement du réseau existant.

 

5. Un pari économique incertain.  L’éolien est subsidié massivement via les certificats verts. Mais vu le coût énorme de cette énergie, et son manque d’efficacité, il serait bien plus rentable de rénover les centrales à charbon ou de les remplacer par des centrales au gaz, et de faire de grands investissements dans la réduction de consommation électrique, dans l’isolation par exemple.

 

6. Une présence mal acceptée.  Si l’on voulait couvrir la moitié du pays avec des éoliennes, cela ne serait même pas encore suffisant ! Alors pourquoi détruire nos campagnes, alors que cela n’entraînera même pas l’élimination du nucléaire ni les centrales au charbon, bien au contraire !

Nous vous encourageons à commander votre exemplaire du Sciences & Vies, Septembre 2010 pour pouvoir lire le dossier.

 

 

La Tribune du 23/09/2010 

 

 

Deux éoliennes s'enflamment, les moteurs explosent

 

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NDLR : Au lieu de "moteur" le terme "génératrice" serait plus adéquat

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Drôme Les éoliennes sont-elles des machines dangereuses ?

 

Tout comme l'éolienne n°9 située à deux kilomètres, la n°16 a pris feu.

L’emballement et la combustion simultanés des deux machines n°9 et n°16, dimanche matin dans le parc éolien de Montjoyer/Rochefort-en-Valdaine, ont fait grand bruit. Journaux, radios, télés.

Spectaculaire, l’incident n’a fait aucune victime et n’a ravagé - même par fort mistral et merci les pompiers - “que” 3 500 m² de végétation. Pour autant, il a marqué les esprits.

D’abord parce qu’une explosion d’éolienne, la n°11, a déjà eu lieu dans les parages, le 22 décembre 2004, quelques jours après l’installation du parc éolien.

Ensuite parce que le site est à la portée du premier vététiste, du premier randonneur venu. Si l’éolienne de Rochefort-en-Valdaine (n°9) demande aux curieux quelques efforts, celle de Montjoyer (n°16) est à quelques centaines de mètres de la route. Bref, un jeu d’enfant. Et donc, peut-être, comme un petit souci dans l’encadrement de l’activité.

Si les incidents sur les éoliennes sont assez rares, comme l’admet lui-même l’anti-éolien chevronné Jean-Louis Butré (lire ci-dessous), celui de dimanche met en exergue plusieurs problématiques.

Des engins de plus en plus imposants (mâts de 100, voire 150 mètres) arrivent sur le marché. Bien au-dessus des modèles “à la papa” de chez Jeumont, les J48 de 750 kW qui ont pris feu dimanche.

Les matériaux qui les composent sont aussi de plus en plus complexes, sophistiqués, et leur bon vieillissement n’est peut-être pas toujours anticipé.

Un marché “vert” florissant pour les opérateurs - devenus nombreux - dont l’expansion s’est en partie nourrie d’un retard législatif et/ou réglementaire tout juste en passe d’être un peu comblé (lire ci-contre).

Bref, une activité à l’accélération prodigieuse, mise en regard avec une “machine” politique un peu longue à la détente. Le Grenelle-2 devrait, via un rangement des éoliennes comme installations classées, contribuer à mieux encadrer l’éolien en France. Il ne manque plus que le décret d’application.

Quant aux constructeurs, ils ne pipaient mot, hier, sur la possible dangerosité des éoliennes. Ni chez le leader mondial “Vestas” (basé dans l’Hérault en France), ni au siège parisien d’“EDF Énergies Nouvelles”. Dans les deux cas, aucun interlocuteur n’était disponible pour aborder ces problématiques.

 

par Pierre LASTERRA le 22/09/2010 à 05:00

 

Eoliennes: qu’en pensent les maires de Rochefort et Montjoyer ?

Contactée hier, Danielle Granier (maire de Rochefort-en-Valdaine) rappelle que « normalement, l’accès est interdit aux promeneurs, il y a des barrières. Mais interdire complètement le passage, c’est impossible. La seule solution serait d’enlever les éoliennes, mais si on veut que des énergies propres se mettent en place...» Dimanche, elle n’a pas ressenti de grande inquiétude chez ses administrés : « À part les journalistes, personne ne m’a appelée ». Déjà présente en décembre 2004, lors de l’emballement puis de l’explosion de l’éolienne n°11 sur sa commune, se souvient « que ça avait fait plus peur aux habitants, parce qu’elles venaient juste d’être installées ». Après ce second incident, qui porte à trois le nombre d’éoliennes ayant pris feu dans ce parc en six ans, Danielle Granier estime que « le risque zéro n’existe pas, et pour moi, ce n’est pas plus dangereux que de marcher à pied sur le bord de la route. Un accident est arrivé et c’est regrettable, mais il faut attendre de savoir ce qui l’a provoqué. Quand c’est arrivé, j’ai appelé une personne d’Areva (la société JSPM, constructeur et chargé de la maintenance, est une filiale d’Areva, NDLR), et ils vont rechercher les causes des pannes ».

Contacté lundi et hier par téléphone, Bernard Régnier (maire de Montjoyer) n’a pas donné suite à nos messages.

par la rédaction du DL le 22/09/2010 à 05:00

 

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Rochefort-en-Valdaine/Montjoyer Eoliennes en feu: une expertise technique en cours

Tout comme l'éolienne n°9 située à deux kilomètres, la n°16 a pris feu, hier matin, pour une raison inconnue

Tout comme l'éolienne n°9 située à deux kilomètres, la n°16 a pris feu, hier matin, pour une raison inconnue

Après l’emballement puis la combustion spectaculaire de deux éoliennes (cliquer ici), dimanche matin, dans le parc de Montjoyer/Rochefort-en-Valdaine, l’heure est aux diverses expertises. Filiale d’Areva, la société “Jeumont Systèmes de Pompes et Mécanismes” (JSPM), constructeur des 23 éoliennes de ce parc, est aussi celle qui assure la maintenance de ces machines.

Contactée hier par téléphone, JSPM expliquait « n’avoir pas d’information pour l’instant, car une expertise technique est en cours pour déterminer les causes exactes de cet incident » et ne pas connaître le délai, même approximatif, dans lequel les premières conclusions de leur expertise pourront être rendues. Sur un possible lien dans les causes avec l’explosion du même type de machine (J48/750) en décembre 2004 dans ce même parc, JSPM ne se prononce pas pour l’instant. Même expectative chez le groupe Escofi - exploitant du site - dont l’expert rejoignait hier ceux de JSPM et de l’assurance.

« Nous avons un ingénieur qui est en ce moment (hier, NDLR) sur la route pour rejoindre le site. Nous sommes propriétaires du site, mais notre exploitation est totalement confiée au constructeur d’éoliennes (...) Il y a eu une défaillance des machines et les conséquences sont graves », explique un ingénieur d’Escofi joint hier par téléphone. Si l’hypothèse d’une panne du système de freinage est permise, elle n’est pas la seule. « Même les constructeurs ne sont pas tous d’accord sur cette hypothèse. C’en est une, parmi x autres. Pour le néophyte, une éolienne est une machine hyper compliquée. Quelque chose n’a pas fonctionné, mais de là à dire quoi...» Pour savoir quoi, à suivre donc.

par Pierre LASTERRA le 21/09/2010 à 05:00

Voici l'article publié dans la rubrique "Espeluche" de l'édition du dauphiné Libéré du 14/09/2010Dauphine-14-09-10.jpg

Il est tout de même étrange qu'un administré puisse faire trébucher sans raisons valables un projet d'intérêt général si ce projet est "tout à fait en règle hormis un terme inapproprié".

Cet administré, qui assistait à la réunion du conseil municipal du 8 septembre, a été désigné nommément par le maire comme étant l'auteur d'un courrier à l'adresse de la DDT ayant eu pour conséquence l'annulation de la délibération prise par le conseil municipal concernant l'augmentation du COS (Coefficient d'Occupation de Sols) d'une parcelle.

 

Mais qu'a donc  fait cet   administré ?  Lors d'une consultation publique, iI a formulé par écrit, à l'adresse des membres du conseil municipal, ses observations concernant la sécurité de l'environnement des habitants de notre village. En effet, la parcelle qui faisait l'objet d'une augmentation du COS était occupée par le bassin de rétention du lotissement voisin.

Ces observations n'ayant suscité aucune  réponse de la part du conseil municipal, cet administré a posé par écrit ses questions aux services de la DDT. Cet administré attend toujours une réponse à son courrier adressé à la DDT. En conséquence, il aimerait pouvoir consulter le courrier le mettant en cause auquel Mr le Maire fait référence.

 

En pointant du doigt un habitant du village et en le rendant responsable des errements d'un projet d'intérêt général, ne  décourage-t-on pas  les habitants qui ont le souci de cet intérêt général de participer aux consultations publiques ?

 

 

 

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