Texte libre


              
Noooooonnnnnnnnnnnn !!!

 

 

Association : VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES.
Activité(s) : Défense/Environnement
No de parution : 20050048
Département (Région) : 26 - Drôme (RHONE-ALPES)

Courriel : notrevillage@voila.fr.

  Date de la déclaration : 7 novembre 2005.

 Pour ceux qui veulent en savoir plus

sur Espeluche:

http://www.genea26provence.com/droite133.html

Photo Vue du ciel!!:

http://city.zorgloob.com/?ville=9478&lib=ESPELUCHE

Météo du coin

Prévisions:

http://www.tv5.org/TV5Site/meteo/meteo-ville-76-537.htm

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 18 décembre 2008

Électricité éolienne, une facture colossale que les Français vont devoir payer

       Le Ministre de l'Écologie a reconduit le tarif inique de rachat de l'électricité éolienne. Ce tarif qui avait été annulé par le Conseil d'État : - a été jugé en 2006 anormalement élevé par la Commission de Régulation de l'Électricité - a permis depuis cette date à des promoteurs éoliens de faire fortune - a été critiqué par l'ancien Président de la République Valéry Giscard d'Estaing qui n'a pas hésité à parler de " business douteux " profitant de rentes fiscales indues. - a été dénoncé par l'Institut Montaigne - a été condamné à nouveau par la commission de régulation de l'Énergie qui a remis le 30 octobre un avis négatif. Selon la CRE, le surcoût de production lié à l'introduction d'un parc de 17 GW d'éoliennes dans le système électrique français à l'horizon 2015 est estimé "entre 1,7 et 2,1 milliards d'euros par an, en comparaison d'une situation de référence où la production d'électricité serait assurée par des moyens conventionnels".

       La Fédération Environnement Durable (FED) prend acte de cette décision immorale qui obligera EDF à augmenter les tarifs de l'électricité pour les ménages. Alors que l'Europe vient d'entériner son paquet climat-énergie, la FED tient à souligner qu'en favorisant très nettement l'éolien industriel pour atteindre 23% d'énergie renouvelable, la France fait une seconde erreur stratégique qui la pénalisera lourdement pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d'ici 2020. En effet, la FED alerte une nouvelle fois qu'au delà de 8 GW éoliens installés, le système électrique français émettrait beaucoup plus de CO2 qu'aujourd'hui en raison des centrales thermiques supplémentaires qu'il faudrait obligatoirement activer pour réguler l'intermittence de l'électricité éolienne.


Contact :

Fédération Environnement Durable :

J.L. Butré 06 80 99 38 08

jlb@environnementdurable.net

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Jeudi 18 décembre 2008


        Annulé en août dernier par le Conseil d'Etat, le tarif de rachat de l'éolienne a été republié au Journal Officiel, sans changement. A cette occasion, la CRE (Commission de régulation de l'énergie) publie son avis, négatif, sur le niveau du tarif de rachat.



        
Cet avis de treize pages peut être consulté à partir du site :

http://www.enerzine.com/3/6582+tarif-de-rachat-de-leolien---avis-negatif-de-la-cre+.html

En voici les conclusions :

Analyse du gain pour la collectivité

 

        Les tarifs proposés pour les installations implantées en France continentale et sur le domaine public maritime sont supérieurs au total des coûts de production évités sur le long terme au système électrique, augmenté de la contribution de la filière éolienne aux objectifs de la politique énergétique française, tel qu'évalué par la CRE. Par suite, ils sont susceptibles de méconnaître les dispositions de l'article 10 de la loi n°2000-108 du 10 février 2000, précisées par le décret du 10 mai 2001.

        Le développement de l'énergie éolienne doit être considéré comme un moyen, parmi d'autres, de parvenir à une diminution des impacts environnementaux de notre consommation d'énergie. Si le choix d'un tel moyen est rationnel dans les pays européens dont le parc de production conventionnel recourt majoritairement à l'utilisation de combustibles fossiles, comme l'Allemagne, l'Espagne ou le Danemark, il est d'une efficacité moindre en France métropolitaine, où 78% de l'électricité est produite par des centrales nucléaires et 10% par des centrales hydrauliques.

        En raison de la part très limitée des énergies fossiles dans son parc de production d'électricité, la France est aujourd'hui l'un des pays industrialisés les plus performants en termes d'émissions de gaz à effet de serre par habitant.

        Toutefois, la situation est différente en Corse, dans les départements d'outre-mer, à Saint-Pierre-et-Miquelon et à Mayotte où, du fait de la petite taille et de l'isolement des systèmes électriques, une bonne partie de la production d'électricité est assurée par des centrales au charbon et au fioul de faible puissance, relativement coûteuses et polluantes.

        Le surcoût de production lié à l'introduction d'un parc de 17 GW d'éoliennes dans le système électrique français à l'horizon 2015 est estimé entre 1,7 et 2,1 Mds €/an, en comparaison d'une situation de référence où la production d'électricité serait assurée par des moyens conventionnels. Ce surcoût est hors de proportion avec les bénéfices résultant de la contribution de la production éolienne aux objectifs définis par la loi du 10 février 2000, évalués à 450 M€/an sur la base d'hypothèses majorantes. Au surcoût de production, il convient d'ajouter les coûts supplémentaires induits par l'éolien sur le système électrique. En effet, au-delà de 5 à 10 GW installés, la filière éolienne induit un coût supplémentaire en termes d'ajustement et de marges.

        Le surcoût dû à l'éolien conduit à une valorisation de la tonne de CO2 évitée entre 230 et 280 €, et jusqu'à 490 € pour les éoliennes implantées en mer. A titre de comparaison, le coût budgétaire de l'intervention publique est évalué à 2 € par tonne de CO2 économisée pour l'isolation thermique des parois opaques, à 31 € pour la mise en place de chaudières à condensation et à 97 € pour la mise en place de pompes à chaleur géothermales.

Il n'a pas été possible d'évaluer précisément les surcoûts résultant des objectifs en projet dans le cadre du « Grenelle de l'environnement ».

        Toutefois, compte tenu des difficultés à moduler la production des centrales nucléaires, plus la pénétration de l'éolien s'accroît, plus la production éolienne se substitue à du nucléaire et plus il devient nécessaire, en contrepartie, de développer le parc de centrales thermiques à flamme, mieux adapté aux variations de charge. Il en résulte que les coûts induits par l'éolien augmenteront au-delà du rapport de proportion entre le parc de 17 GW, sur lequel se base la présente évaluation, et celui de 25 GW, qui correspond à l'objectif visé, tandis que le bilan environnemental devrait se dégrader.


Rentabilité des projets


        Bien que dégradée en comparaison de la situation constatée en 2006, la rentabilité des projets reste, dans la plupart des cas, très satisfaisante. Elle est même jugée manifestement excessive pour les installations implantées en France continentale fonctionnant 2.400 h/an ou plus (en équivalent pleine puissance) et pour les installations implantées sur le domaine portuaire, à proximité du rivage ou par faible profondeur, qui bénéficient du tarif applicable aux installations implantées sur le domaine maritime alors que leurs coûts sont davantage comparables à ceux de centrales implantées à terre.

        Pour les installations implantées sur le domaine public maritime, la CRE considère qu'il serait possible d'obtenir de meilleurs prix d'une mise en concurrence des opérateurs sur des zones prédéfinies par l'État. Un tel processus serait de nature à favoriser le consensus sur le choix du site, à simplifier l'obtention des autorisations administratives et à générer une véritable concurrence sur les prix.


Charges de service public dues à l'éolien


        La part du surcoût de l'éolien pris en charge par la Contribution au service public de l'électricité (CSPE) dépendra du niveau des prix sur le marché de gros de l'électricité. A l'extrême, la filière éolienne pourrait contribuer à une diminution des charges de service public. Sur le long terme, cette perspective reste théorique puisqu'en en cas d'anticipation de prix durablement supérieurs aux tarifs d'achat, les producteurs auraient intérêt à résilier leur contrat pour vendre leur électricité sur le marché. Il serait, d'ailleurs, difficilement compréhensible qu'un moyen de production rentable sur le marché ait besoin d'aides de la puissance publique.

        En conclusion, la Commission de régulation de l'énergie formule un avis défavorable au projet d'arrêté fixant les conditions d'achat de l'électricité produite par les installations utilisant l'énergie mécanique du vent.


Fait à Paris, le 30 octobre 2008

Pour la Commission de régulation de l'énergie,


Le Président

Philippe de LADOUCETTE






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Mercredi 17 décembre 2008
Vous pouvez lire l'article de J.-L. Butré paru dans le Nouvel Economiste du 13 au 19 novembre 2008 à l'adresse :

http://www.nouveleconomiste.fr/s1453/site-LNE1453-Lettre-ouverte.pdf
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Dimanche 14 décembre 2008

SOCIETE D'EXPLOITATION DU PARC EOLIEN LA CRETE DE RIBES
RCS Mulhouse B 497 501 924

Renseignements juridiques

Siège social

183 Boulevard de l'Europe 68100 MULHOUSE

SIRET

49750192400011

Forme juridique

société par actions simplifiée

Capital social

37.000,00 EURO

Code activité

3511Z - Production d'électricité

Immatriculation

09-05-2007

Nationalité

France


Dirigeant(s)

Président

M. SCHINZLER Jorn


Établissements

Activité
Adresse

Production d'électricité
Montagne Bernard 30110 LA GRAND COMBE

Activité
Adresse

Production d'électricité
la Clave 26780 ESPELUCHE

Activité
Adresse

Production d'électricité
Feuille N 1 Parcelle 334 07460 ST ANDRE DE CRUZIERES


Dépôt légal

09-05-2007

Formation de société

09-05-2007

Acte sous seing privé

09-05-2007

Certificat de dépot des fonds

09-05-2007

Statuts

09-05-2007

Acte modificatif


Ces données sont fournies à titre indicatif.D'après page générée par www.societe.com
Seuls font foi les originaux conservés aux greffes et à l'INPI, auxquels il peut être demandé une copie.

Par Jm V - Publié dans : PROJET EOLIEN ESPELUCHE/INTERVENT
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Mardi 9 décembre 2008

Le rapport du commissaire enquêteur désigné pour les enquêtes publiques concernant le forage de Piérougier est maintenant consultable dans les bureaux du syndicat des Eaux de Citelle à Montboucher.

Le commissaire enquêteur a transmis au syndicat des eaux de Citelle les questions qui lui ont été posées durant l’enquête publique afin que le syndicat y apporte ses réponses.

 

Parmi les réponses du syndicat des eaux et les commentaires du commissaire enquêteur, plusieurs ont retenues notre attention :

 

1)      « le raccordement au réseau d’assainissement collectif …….. n’est pas envisageable étant donné la topographie de la zone, l’espacement des maisons entre elles et l’éloignement du réseau existant »

2)      Le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) de la SESAME doit visiter chaque installation de la zone et envoyer son rapport directement à chacun des propriétaires.

3)      Le périmètre de protection du captage de Piérougier n’implique aucune restriction sur l’utilisation d’une quelconque semence, d’un quelconque produit phytosanitaire ou engrais.

4)      Le commissaire enquêteur n’estime pas nécessaire l’organisation d’une réunion publique compte tenu du fait que « le public venu [le] rencontrer lors de [ses] permanences à tout à fait conscience de l’importance de la protection du captage ». Le syndicat des Eaux de Citelle, quant à lui, « ne juge pas utile d’organiser une réunion publique, considérant que les périmètres de protection concernent une minorité de personnes et que l’impact des servitudes sur les activités est minime ».

 

Sur ce dernier point, nous sommes très surpris que le Syndicat des Eaux de Citelle (pourtant composé d’élus des communes d’Espeluche et de Montboucher) considère que le périmètre de protection du captage et donc la sécurité de l’eau que consomme tous  les habitants des communes de Montboucher et d’Espeluche (plus de 3000 habitants au total) ne concerne qu’une poignée de propriétaires des parcelles situées dans la zone de protection.

 

Par ailleurs, nous avons appris qu’un forage possédant des caractéristiques semblables à celles de celui de  Piérougier avait été réalisé par le syndicat des eaux de citelle il y a une vingtaine d’années. Ce forage, situé à proximité du hameau de Comlombier était prêt à être connecté au réseau du syndicat des eaux mais ne l’a jamais été. Compte tenu du coût de la réalisation d’un tel forage (plusieurs centaines de milliers d’Euros), il serait intéressant de savoir pourquoi celui-ci a été abandonné.

 

Une deuxième enquête publique concernant le périmètre de protection du forage de La Vesc, situé sur les communes de Puygiron et Montboucher est actuellement en cours.  Ce forage, tout comme celui de Piérougier, alimente  en eau potable les habitants d’Espeluche. Le périmètre de protection de ce forage englobe la zone très problématique de la carrière (ancienne carrière Gilles), au sujet de laquelle on se rappelle un projet de centre d’enfouissement pour déchets ultimes…. Ce périmètre de protection, bien que situé hors de notre commune, revêt un enjeu majeur pour notre santé. Nous étudierons donc avec attention le dossier de cette enquête publique et vous invitons à en faire de même en vous rendant soit en mairie de Puygiron , soit en mairie de Montboucher. Attention, l’enquête se termine le 19 décembre.
Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : ASSO VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES
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Vendredi 28 novembre 2008


RAPPORT MORAL


Rappel des buts de l'association déclarés à la préfecture de la Drôme le 7 novembre 2005 :

       - protéger l'environnement d'Espeluche et des communes environnantes

       - préserver les espaces naturels et les paysages de la Drôme provençale

       - défendre l'identité culturelle des paysages ainsi que leurs intérêts économiques et sociaux

       - lutter contre les atteintes qui pourraient être portées à cet environnement et notamment chaque fois qu'elles toucheront aux espaces naturels et aux paysages, aux équilibres biologiques auxquelles participent les espèces naturelles et végétales, et  par conséquence à la santé des habitants

- prémunir la dégradation des ressources naturelles

       Nos actions ont toujours été conformes à ces buts.

       Au départ,  en 2006, nous avons mis l'accent sur la sensibilisation de l'opinion publique concernant l'incohérence du projet éolien de la commune (réunions publiques, conférence, sortie sur le terrain, articles  dans la presse etc....).

       À partir de 2007 nous avons mis tous nos efforts dans l'étude des dossiers et à la communication avec l'administration afin de comprendre le fond des choses. Nous partageons l'information acquise avec les habitants de la commune le plus souvent par le biais de notre site infosdespeluche.over-blog.com. Nous y publions également des articles de la presse nationale portant sur la défense de l'environnement, qui ont retenu notre attention. Depuis cette année nous sommes adhérents de la Fédération nationale Environnement Durable.

       Notre association assiste à tous les conseils municipaux et se trouve ainsi au courant de toute décision votée. Nous en donnons un compte-rendu et des commentaires sur notre site.

       L'environnement proche est notre premier souci. Ainsi, au cours du printemps nous avons fait un tour d'horizon de notre commune afin de dresser une liste des points sensibles :

       - le chemin de l'Oratoire pollué de débris de sacs en plastique de façon quasi permanente

      - lutte contre l'ambroisie avec une proposition d'organiser une sortie de reconnaissance et d'arrachage de la plante

       - prolifération des tags dans le village

       - travaux au cimetière

       Le courrier à ce sujet a été envoyé à l'ensemble de la municipalité qui a réagi assez favorablement.

Le chemin de l'Oratoire a été nettoyé, la séance de sensibilisation et d'arrachage de l'ambroisie a été confiée à notre association avec un soutien logistique de la mairie.

Une quinzaine de personnes ont répondu à notre appel  pour se rendre sur les bords des chemins fréquentés par des riverains et infestés par cette plante hautement allergène.

Nous avons activement participé à deux enquêtes publiques, celle de cet automne, portant sur le périmètre de sécurité du captage Piérougier et celle du PLU à l'automne 2007, ce qui a demandé un énorme travail de la part de nos adhérents pour l'étude des dossiers techniques. Nous avons notifié dans les registres ainsi qu'au cours d'entretiens avec les Commissaires enquêteurs nos remarques et questions. Nous n'avons pas encore vu le rapport du C.E. pour Piérougier.

       Quant à  l'enquête publique du PLU d'Espeluche, elle a suscité nos réactions les plus vives. Nous avons signalé des erreurs, omissions et autres « oublis » dans le dossier du PLU ; parmi les derniers il y en avait un de taille : la demande des services de l'État de supprimer du PLU la zone éolienne contraire aux principes du développement durable.

       Au mois de janvier de cette année la Commission départementale de la Nature, des paysages et des sites, ayant étudié le projet  éolien d'Espeluche, a émis un avis négatif à l'unanimité. (13 votants).

« Considérant l'insuffisance d'appréciation des effets cumulés sur les milieux naturels et l'avifaune, l'effet de saturation et les contraintes techniques et servitudes fortes, la commission émet un avis défavorable au projet de parc éolien sur Espeluche ».

       En dépit de ces recommandations des spécialistes, et usant de sa souveraineté la municipalité approuve au mois de février de cette année le PLU avec le maintien du projet éolien.

       Devant cet entêtement notre association a déposé  un « recours en excès de pouvoir près le Tribunal Administratif de Grenoble ». L'affaire est en cours d'instruction, que la justice tranche.

       Au mois de mars 2008, le bureau a élu, après la démission de Bernard Escoffier, un nouveau trésorier, Éric Bauzon.

        Il est intéressant de signaler que le quotidien régional « Le Dauphiné Libéré » a effectué la semaine du 21 au 27 novembre 2008, un sondage : faut-il développer l'énergie éolienne ?

Résultats : NON : 75,6 %   OUI : 24,4 %   2.516 votants

        110 commentaires argumentés et précis avec des témoignages des habitants


Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : ASSO VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES
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Jeudi 27 novembre 2008



N. B. : Cet article est lisible sur le site de la FED à l'adresse :


http://www.environnementdurable.net/documents/html/revenu.htm

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Jeudi 27 novembre 2008

Vous êtes cordialement invités à l'assemblée générale de l'association Vents Libres sur nos Collines qui aura lieu le jeudi 27 novembre à 18h30 dans la petite salle des fêtes d'Espeluche.

 

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Jeudi 27 novembre 2008


Par Rémy Prud'homme - Professeur (émérite) Université Paris XII


11 janvier 2008


       Trois chiffres permettent de comprendre la politique - ou pour mieux dire la folie sinon l'arnaque - éolienne.

       Le premier : 2 centimes d'euro par kilowatt*heure (c/kWh) est le coût de l'électricité nucléaire produite en France.

       Le second : 4 c/kWh est le coût moyen de l'électricité produite par des éoliennes en France.

       Le troisième : 8 c/kWh est le prix auquel EDF est tenue d'acheter l'électricité éolienne produite en France.

       Ces chiffres montrent premièrement l'ampleur de la taxe dont bénéficie l'éolien en France. EDF est obligée d'acheter 8 centimes ce qu'elle peut produire à 2 centimes. EDF n'est pas un mécène, et répercute ce manque à gagner de 6 centimes dans ses prix. L'aide à l'éolien est donc payée par les consommateurs d'électricité. Plus il y aura d'éolien, et plus la taxe payée par les consommateurs sera lourde. Et toc pour le pouvoir d'achat ! Comme la consommation d'électricité augmente moins vite que le revenu, cette taxe-là est régressive. La loi fait d'ailleurs ce tour de passe-passe en cachette, comme si elle en avait honte. Cette taxe affectée ne figure dans aucun budget public. Elle ne compte pas dans les prélèvements obligatoires. Elle fait penser au célèbre mot de Tartuffe : « car ce n'est point pécher que pécher en silence ».

       Deuxièmement, les chiffres montrent l'ampleur de la rente éolienne. La loi a créé un marché rémunérateur, garanti, et illimité. Pour un industriel, fabriquer à 4 centimes pour vendre à 8 centimes, à coup sûr, et autant qu'il veut, c'est le pied. Pourquoi aller se battre sur des marchés d'exportation difficiles, toujours aléatoires, et avec des marges faibles, quand on peut gagner autant d'argent dans l'éolien en France ? Pas étonnant que toutes sortes de groupes français et étrangers se ruent sur l'éolien et y investissent par milliards d'euros. On ne saurait le leur reprocher du reste : ils profitent d'une loi qu'ils n'ont pas votée.

       Il peut donc prévoir, comme le fait d'ailleurs le Grenelle de l'environnement, une multiplication par dix-huit du parc d'éoliennes d'ici 2020, à un coût de 33 milliards d'euros. Une éolienne fonctionne à peu près le quart du temps, 2200 heures par an. A la puissance installée de 25 millions de kW prévue correspondra en 2020 une production de 55 milliards de kWh. A 6 centimes de taxe par kWh, cela fera une ponction sur le pouvoir d'achat de 3,3 milliards d'euros par an (aïe !), et à 4 centimes de marge sur chaque kWh une rente annuelle de 2,2 milliards d'euros pour les producteurs (merci !). Ces chiffres simplifient un peu une réalité complexe (il y a par exemple des kWh nucléaires qui coûtent un peu plus de 2 centimes, et d'un autre côté des kWh éoliens dont EDF n'a pas besoin du tout) mais ils en capturent l'essentiel.

       Le plus fou est que tout cela est inutile d'un point de vue économique et nuisible d'un point de vue environnemental. Inutile parce que la consommation d'électricité n'augmente plus guère en France, que nos centrales nucléaires et nos barrages, aidées par quelques centrales thermiques pour les périodes de pointes, suffisent à nos besoins. La preuve c'est que nous que nous sommes exportateurs. Pour faire face à la lente augmentation prévisible, quelques centrales nucléaires suffiraient largement. Ajoutons que l'éolien ne crée pas d'emplois et que les machines sont toutes importées.

       L'éolien n'a pas de justification économique. Il a encore moins de justification environnementale.

De ce point de vue, il est nuisible : des dizaines de milliers d'éoliennes vont défigurer les paysages comme l'a dit solennellement l'Académie des Beaux-Arts, elles font un bruit fâcheux qui interdira le tourisme rural sur une bonne partie du territoire, et elles tuent plus d'oiseaux que les marées noires. Dans les pays qui n'ont pas d'électricité nucléaire, l'éolien se justifie parce qu'il se substitue en partie au charbon ou au fioul et qu'il diminue donc les rejets de CO2. Mais pas chez nous.

En période ordinaire - disons 350 jours par an pour simplifier- nous avons de l'électricité nucléaire ou hydraulique qui ne rejette pas du tout de CO2, et nous en avons même à revendre. Il est intéressant d'exporter à 4 centimes - c'est actuellement le prix moyen - de l'électricité produite à 2 ou 3 centimes. Mais si l'on remplace le nucléaire par l'éolien, comme on veut le faire, cela obligera EDF (c'est-à-dire les Français) à acheter de l'électricité éolienne à 8 centimes pour l'exporter à 4 centimes, une belle absurdité. Surtout, pour pallier l'incertitude du vent, il faudra d'autant plus de centrales thermiques, productrices de CO2, qu'il y aura plus d'éoliennes. C'est ce que montre l'exemple du Danemark ou de l'Allemagne. Loin de réduire le CO2 associé à la production électrique, actuellement très faible en France, l'éolien projeté va sensiblement l'augmenter.

       En période de pointe - 15 jours par an - le nucléaire et l'hydraulique ne suffisent pas et nous avons besoin d'électricité d'appoint, actuellement fournie par des centrales au charbon, au fioul ou au gaz que l'on met en marche quand on en a besoin. Mais on ne met pas le vent en marche lorsqu'on en a besoin. On ne peut pas compter sur lui pour souffler justement ces quinze jours-là. Il soufflera en moyenne quatre jours, parfois plus, parfois moins. Pour garantir l'approvisionnement en électricité les jours où il fait froid et où il n'y a pas de vent, il faudra bien avoir des centrales thermiques en état de fonctionnement et les faire fonctionner.

       On s'apprête donc à investir plus de 30 milliards d'euros d'ici 2020 pour rien. Pour des chimères, pour du vent. Au moyen d'une taxe (d'au moins 3 milliards par an en 2020) prélevée sur les consommateurs d'électricité, c'est-à-dire sur tous les Français, et qui amputera d'autant leur pouvoir d'achat. Pour des chimères, pour du vent. Certes elle ne sera pas perdue pour tout le monde : elle enrichira les producteurs d'électricité éolienne.

Pour des chimères, pour du vent.


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Jeudi 20 novembre 2008
Comme à l'accoutumée, nous avons assisté à la réunion du conseil municipal. Voici ce que nous en avons retenu:

 

Plusieurs délibérations ont été votées :

1)    Modification du budget prenant notamment en compte un transfert de patrimoine de la commune vers le syndicat des eaux de Citelle pour un montant de 52147 Euros. (Vote à l'unanimité)


2)    Fixation de l'indemnité du receveur municipal adjoint,  suite au départ de son prédécesseur. Montant annuel fixé à 45,73Euros. (Vote à l'unanimité)


3)    Désignation des délégués municipaux au SIIRM (Syndicat Intercommunal d'Irrigation). Titulaires : Mrs IBOT&BOREL ; Remplaçants : Mrs GUILLEN&GASNET. (Vote à l'unanimité)


4)    Réalisation d'une coupe affouagère sur la parcelle 6 du quartier Jamot d'une superficie totale de 4ha 20. L'ensemble sera divisé en 20 lots qui seront chacun vendu 120 Euros. Cette parcelle est située en bordure du chemin du soldat. Il est prévu une remise en état de ce chemin avant la coupe. La discussion sur ce sujet a porté sur l'opportunité de réaliser des travaux coûteux sur ce chemin, d'autant plus qu'après les coupes affouagères, il faudra vraisemblablement à nouveau le remettre en état. Il se dégage que l'entretien des chemins sur ce secteur est poussé par des raisons de lutte contre l'incendie et que l'érosion naturelle n'explique pas à elle seule la dégradations de ceux-ci : les véhicules motorisés sont pointés du doigt. La possibilité de fermer ces chemins par des barrières dont les pompiers auraient les clés est alors évoquée.  


5)   Création d'un poste d'agent technique à temps non complet (26h/semaine)

6)    Dégâts des orages : Mr le maire a déposé un dossier de demande de subventions au conseil général. Il faut une délibération du conseil municipal pour compléter le dossier. Le devis estimatif des travaux à réaliser pour remettre en état chemins et fossés est de 133 000 Euros Hors Taxes. La discussion sur ce sujet a permis de savoir que 2 chemins avaient été réalisés en priorité : chemin de l'Oratoire et chemin de la Série pour un montant d'environ 6000 Euros. L'urgence est de réaliser le curage des fossés dont le manque d'entretien explique en partie l'importance des dégâts. . (Vote à l'unanimité)


7)    Fixation d'un tarif pour la location de la salle des fêtes dans le cadre d'activités rémunérées. Ce tarif est fixé à 300Euros/an pour un créneau de 1h30  par semaine. . (Vote à l'unanimité)

 

8)    Malfaçon du fossé La Pastorale.
La municipalité a commandé un rapport à un bureau d'étude. Ses conclusions sont que le fossé de la Pastorale est inadapté aux débits qu'il canalise. Des travaux très importants, sont nécessaires. Le montant de ces travaux est estimé à 100 000Euros. Or ce fossé est privé : il appartient aux riverains. Pour que la commune prenne à sa charge les travaux, il faut d'abord le rendre communal. Il faut donc que l'ensemble des propriétaires du fossé fasse don de sa part de celui-ci à la commune. Ce sujet provoque une  discussion animée pour savoir qui doit payer les frais afférents à cette cession (géomètre, notaire). Une réunion des habitants des 3 lotissements concernés par le fossé (Bois couchant, Colombier, Pastoral) est prévue, Le but étant de recueillir l'accord indispensable de chacun pour cette cession et ses frais afférents.
Le cœur du problème est souligné par un membre du conseil : Il y a un intérêt général qui implique une solidarité et il y a une propriété privée qui implique une responsabilité personnelle : où mettre le curseur? (Vote :14pour 1contre)


Les questions diverses
 : Il a été retenu une société qui propose un modèle de site internet spécialement prévu pour les communes. Le modèle ainsi que l'hébergement du site sont facturés 75Euros/an. Le personnel administratif de la mairie ainsi que les élus auront la tâche de faire vivre ce site dont le lancement est prévu pour janvier 2009. 

Nous pensons  que ce n'est pas l'aspect technique du blog actuel de la mairie qui pose un problème. Son nom en pose certainement un mais c'est surtout  l'intérêt des informations qu'il renferme qui pose problème.
Nous espérons donc que le nouveau site sera quelque chose d'utile,  incitant les habitants à s'impliquer dans la vie de la commune en leur donnant les moyens de réfléchir sur les projets en cours et à venir de notre village.

Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : ASSO VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES
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