Texte libre


              
Noooooonnnnnnnnnnnn !!!

 

 

Association : VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES.
Activité(s) : Défense/Environnement
No de parution : 20050048
Département (Région) : 26 - Drôme (RHONE-ALPES)

Courriel : notrevillage@voila.fr.

  Date de la déclaration : 7 novembre 2005.

 Pour ceux qui veulent en savoir plus

sur Espeluche:

http://www.genea26provence.com/droite133.html

Photo Vue du ciel!!:

http://city.zorgloob.com/?ville=9478&lib=ESPELUCHE

Météo du coin

Prévisions:

http://www.tv5.org/TV5Site/meteo/meteo-ville-76-537.htm

 

 

 

 

 

 

Copyright Michelin 2004

 

 

 

Recherche

        L'insécurité ressentie par les automobilistes à ce carrefour n'est pas nouvelle et les collectivités responsables des voiries pour ce croisement (municipalité de Montélimar et Conseil Général de la Drôme) en sont informées depuis de nombreuses années. Lors des dernières élections cantonales les 2 principaux candidats pour notre canton, interrogés par notre association, se sont exprimés sur ce sujet. Mr Bruno ALMORIC (divers droite) estimant que ce croisement était pour lui une priorité s'il était élu tandis que Mme Anne-Marie RÈME-PIC (PS) donnait pour horizon de ce carrefour l'achèvement du nouveau collège des Alexis sans précision de date. La mairie de Montélimar, également interrogée par notre association  en ce début d'année, nous a répondu prévoir la réalisation d'un giratoire à cet endroit pour 2013 ou 2014 en fonction de plusieurs critères.  Enfin, le Maire d'Espeluche, également interrogé sur ce sujet lors de la dernière réunion du conseil municipal, a répondu qu'il n'avait "aucun pouvoir sur les délais de réalisation" de ce carrefour. 

 

        Afin de contribuer à l'avancement de ce dossier, notre association s'est donc décidée à lancer une pétition dont des exemplaires sont disponibles pour signatures dans des commerces du village. Le texte de présentation de celle-ci est reproduit ci-dessous :

 

Pétition pour que la sécurisation du carrefour route d’Espeluche/boulevard des Présidents soit réalisée avant l’ouverture du futur collège des Alexis (en face de Maubec)

Résumé et circonstances de la pétition :

Depuis plus de 5 ans nos élus (municipalités de Montélimar, d’Espeluche et Conseil général) sont sollicités pour sécuriser ce carrefour, or le trafic s’accroît et avec lui l’insécurité pour franchir le boulevard des Présidents. Pourquoi reporter l’aménagement de ce carrefour après la construction du nouveau collège. En effet, est-ce  logique d’attendre que  le flux de véhicules (et notamment celui des élèves en 2 roues) augmente brusquement à ce carrefour dangereux pour commencer à faire des travaux.

Par ailleurs, toutes les routes croisant le boulevard des Présidents et présentant un  trafic semblable à celui de la route d’Espeluche sont déjà aménagées, et souvent après la mobilisation des riverains et sous la pression d’une pétition. Alors pourquoi pas nous ?

Action menée à l’initiative de

Vents Libres sur nos Collines, association de défense de l’environnement, avec le concours de citoyens concernés. Nous demandons aux élus en charge de ce carrefour de prendre les mesures nécessaires afin de réaliser sa sécurisation avant la rentrée scolaire de 2013.

Pour en savoir plus, consulter notre blog : www.infosdespeluche.over-blog.com

Durant cette réunion, le conseil municipal a voté les délibérations suivantes :

 

1) Ouverture de crédit d'investissement par anticipation sur le budget 2012

 

2) Subvention au service périscolaire de garderie. Une avance de 1 200 Euros est votée (sur le total de 2 000 Euros annuels d'aide communale).

L'adjoint chargé du dossier fait état d'une moyenne entre 8 et 9 enfants gardés chaque jour dans le cadre de ce service contre 4 seulement en début d'année.  Pour l'année scolaire prochaine, Mr le Maire informe que le conseil municipal réexaminera l'aide de la mairie si les effectifs baissent.

 

3) Avance de subvention pour la classe de neige : Délibération retirée

 

4) Dématérialisation des actes administratifs : le conseil municipal décide que la commune utilisera la plateforme de dématérialisation de la SESAME pour transmettre à la préfecture les actes réalisés par la communes (Arrêtés, délibérations, notifications)  

 

5) Achat de bungalows pour un coût estimatif de 15 000 Euros afin de réaliser une "annexe au vestiaire du terrain de football. Mr le Maire informe son conseil qu'une demande de subvention a également été faite.

 

Questions et informations diverses :

 

* Mr le Maire raconte au conseil un incident survenu à l'école d'Espeluche jeudi 19 janvier. Vers 10 h, des enfants de plusieurs classes se sont sentis mal. Les pompiers, les gendarmes, des médecins ainsi qu'un agent de GDF sont arrivés sur place sans pouvoir aboutir à une explication. 

Les élèves ont été renvoyés chez leurs parents  pour le reste de la journée.

 

* Mr le Maire annonce qu'il ne parrainera aucun candidat à l'élection présidentielle. Il annonce également que la numérotation des maisons à l'intérieur du village va devoir se faire, sans préciser de date pour cela.

 

* La ZPPAUP (Zone de protection du patrimoine architecturale urbain et paysager) du village finalisée en 2007 devra être revue dans un délai de 5 ans. En effet, ce document d'urbanisme disparaît au profit de l'AVAP (aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine). Des coûts "non négligeables" sont annoncés pour la réalisation de ces études.

 

* Mr le Maire annonce qu'un recours intenté contre la commune par un habitant du village a été rejeté. Il rappelle que 6 actions en justice  contre la commune ont été rejetées depuis 2007.

Notre association remarque à nouveau l'usage erroné de l'expression "procès gagné" par la commune qui n'apporte pas un message appaisant et qui suppose que la commune aurait  reçu les dommages et intérêt qu'elle demandait.

 

* Le terme  "SHON" (surface hors d'oeuvre nette) sera bientôt remplacé par le terme "surface de plancher". Cela impliquera une modification simplifiée du PLU

 

 

* Notre association rappelle les lenteurs dans le projet de sécurisation du carrefour entre la route d'Espeluche et le boulevard des présidents. Si le conseil municipal reconnaît que ce carrefour est dangereux, Mr le Maire constate que les démarches qu'il a entreprises jusque là  auprès des élus compétents (Conseil général et mairie de Montélimar) n'ont pas abouti.

 

* Une représentante de l'association communale de chasse d'Espeluche informe le conseil municipal qu'elle est allée voir le terrain proposé par Mr le Maire lors de la séance du conseil municipal du 15/11/2011. Suite à cette visite, elle demande à Mr le Maire si une cabane peut y être installée. Celui-ci répond que ce terrain n'est finalement pas adapté pour l'installation d'une cabane de chasse et qu'il n'a pour le moment aucune autre proposition à faire à l'association.

 

 

Nous saluons cette heureuse initiative de la commune de Montélimar, en espérant qu'elle serve d'exemple aux communes environnantes.

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LE MIDI LIBRE - 23 janvier 2012

 

Recueilli par JÉRÉMY BEAUBET


       Présidente d'une association environnementale, à Belmont-sur-Rance, Anne-Marie Citton dénonce le projet du conseil régional visant à installer 800 éoliennes en Midi-Pyrénées. A la retraite, sur les hauteurs du pays Belmontais, Anne-Marie Citton est une militante convaincue : pour elle, l’essor des éoliennes industrielles en Sud-Aveyron est une "vaste arnaque" qui agresse les paysages et dégrade la vie locale. En outre, il n’aurait aucun intérêt pour notre "bouquet énergétique". Portée par son enthousiasme et ses réflexions, la présidente de l’association Patrimoine environnement territoire (PET) du pays Belmontais s’en explique, sans langue de bois.

        Vendredi 27 janvier, une grande manifestation des “Anti-Éoliens” est prévue à Toulouse (*). Une quarantaine d’associations seront présentes, dont celle que vous présidez. Quel message souhaitez-vous transmettre aux populations ?


        Tout d’abord, j’aimerais dire que je suis très sensible à l’air, aux paysages et aux gens du Sud-Aveyron. La manifestation prévue vendredi, à Toulouse, par la Fédération environnement durable (Fed), c’est l’occasion pour nous de dénoncer haut et fort le saccage programmé par la Région. Dans son “Schéma régional climat air énergie” (SRCAE, lire ci-contre), celle-ci prévoit quand même d’implanter 800 éoliennes d’ici 2020, dont une grande partie dans nos parcs naturels. L’Aveyron, qui accueille déjà 60 % de la puissance éolienne installée en Midi-Pyrénées (de 322 MW, NDLR), ainsi que le Tarn seront les départements les plus concernés par ce schéma. La construction d’un transformateur prévu pour évacuer l’électricité produite par les parcs éoliens à Saint-Victor-et-Melvieu montre bien que les projets en Sud-Aveyron et sur les Monts de Lacaune vont aller crescendo. Nous sommes donc condamnés à réagir vite et ne plus attendre la bouche ouverte. Notre souhait, c’est que cette manifestation soit noire de monde. Seule la pression populaire peut stopper ce massacre...


        On vous sent très remontée sur le sujet...


        Je nourris ma réflexion sur l’éolien depuis plusieurs années, je veux dire par là que je n’ai rien d’une farfelue. Quand je vois l’ampleur des mensonges, la manière dont les promoteurs font leurs coups en douce, avec la complicité de certains élus et sans concerter les habitants, comment voulez-vous ne pas être émue ? L’éolien est en train de tout bousiller, la faune sauvage comme la vie des gens. Sur le Lévezou, les habitants souffrent et personne ne s’en inquiète. Est-ce que vous accepteriez, vous, de vivre avec vos enfants à moins de 500 mètres d’une éolienne qui tourne dans un bruit de train alors que tout le monde sait que ça tape sur le système et peut provoquer des maladies nerveuses ? Dans la mesure où l’inefficacité des éoliennes est reconnue, dans la mesure où les nuisances subies par les habitants sont avérées et répertoriées, pourquoi continuons nous à multiplier les projets industriels ? À cette question toute simple, on attend toujours une réponse de la part des gestionnaires de ce département. Mais ils restent étrangement muets...

       Ce schéma régional, en cours de finalisation, est assorti d’une consultation publique qui prend fin le 31 janvier. N’est-ce pas-là l’occasion de dénoncer les anomalies supposées ?

       Ces consultations lancées par la Région sont superficielles. Que voulez-vous que les habitants disent maintenant que le schéma et les plans d’installations sont rédigés. La véritable solution aurait été de faire de grandes réunions publiques dévoilant à quel point ce sujet est d’une importance vitale pour le département et l’avenir de la biodiversité dans le parc des Grands causses. On ne projette pas la construction d’un transformateur pour seulement quinze ans, c’est faux. Ces tranchées partout, tout ce béton, ces nuisances, on les aura à vie. Ce n’est pas acceptable.


       Face à la nécessité de recourir aux énergies renouvelables, l’industrie du vent n’est-elle pas une alternative écolo et raisonnée au nucléaire ?


          Grosse question. Je vais vous dire, le mot écologie est en train d’anesthésier tout le monde.

        On ne peut pas se déclarer écolo et accepter l’éolien industriel. Une éolienne, c’est quoi ? Si on s’amuse à l’ouvrir, on trouve à l’intérieur des terres rares extraites des mines chinoises via un processus extrêmement polluant ou encore du cuivre qui provient du Chili où l’on exproprie les Indiens de leurs villages pour puiser cette richesse. Bref, sous sa belle robe blanche, l’éolienne n’a rien d’un ange. Elle pollue mais comme ça ne se voit pas de l’extérieur, les gens continuent d’en mettre.

A mes yeux, le nucléaire, c’est la peste, et l’éolienne, le choléra.

        Qui parmi les usagers du croisement du boulevard des Présidents et de la route d’Espeluche  n’a jamais eu un serrement au cœur  avant de traverser cette artère non protégée et très fréquentée surtout aux heures de pointe ?

       Les habitants d’Espeluche et des communes voisines qui empruntent régulièrement ce carrefour sont de plus en plus inquiets devant l’augmentation du trafic sur ce tronçon routier. Plusieurs parmi eux ont été témoins d’accrochages et de dégâts matériels. Et on craint le pire. En effet, d’après les statistiques du Conseil Général ce sont 2590 véhicules  qui  accèdent ou traversent le boulevard des présidents  à cet endroit dans le sens  Montélimar – Espeluche. D’après les mêmes statistiques, ce sont 1742 véhicules qui font la même chose dans l’autre sens. Et le trafic ne cesse de croître avec les nombreux chantiers en cours dans ce secteur de Montélimar.

        Pourtant cela fait déjà longtemps que la dangerosité de ce carrefour est connue. En 2007, le bulletin municipal d’Espeluche relatait que l’installation de feux tricolores avait été envisagée lors d’une réunion entre le Conseil général, la ville de Montélimar et le village d’Espeluche mais que ces administrations avaient abandonné le projet, sans donner plus de détails. Depuis 2007, rien n’a changé au niveau de ce carrefour. En 2009 cependant, nous avons interrogé la municipalité sur  les démarches en cours concernant ce croisement. L’échange que nous avons eu est toujours consultable sur le forum du site internet de la commune. Vous pouvez lire cet échange intéressant sur le site internet de la commune en cliquant sur le lien suivant :

http://www.espeluche.fr/fr/reponses/1/312/croisementroute-espeluche-boulevard-des 

 

        De cet échange il ressort qu’un schéma de circulation aurait dû être réalisé au plus tard début 2010. Ainsi, ce schéma de circulation semble avoir maintenant 2 ans de retard.

       Nous avons donc interrogé, au début du mois de janvier, la mairie de Montélimar qui nous a fait savoir  qu’elle prévoyait  l’aménagement de ce carrefour pour 2013 ou 2014, après la construction du nouveau collège. Cet aménagement n’est donc  pas imminent.

 

      Il nous est difficile de comprendre pourquoi reporter l’aménagement de ce carrefour après la construction du nouveau collège. En effet, est-ce  logique d’attendre que  le flux de véhicules (et notamment celui des élèves en 2 roues) augmente brusquement à ce carrefour déjà dangereux pour commencer à faire des travaux.

        Par ailleurs, toutes les routes croisant le boulevard des Présidents et présentant un  trafic semblable à celui de la route d’Espeluche sont déjà aménagées (voir ci-dessous la carte du trafic 2010 réalisée par le Conseil général sur le réseau routier autour de Montélimar). Alors, pourquoi donc attendre ?

 

Carte du trafic 2010 sur le réseau départementale (données du Conseil général de la Drôme)


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Communiqué des associations d’Ardèche opposées aux éoliennes industrielles pour la défense de l’environnement :


Le schéma régional éolien Rhône-Alpes : une caricature

Le schéma régional éolien Rhône-Alpes qui doit être entériné en mars 2012 a été complètement redéfini, suite aux décisions du Président et du Préfet de région lors de la réunion du comité de pilotage du 7 nov. 2011.

Pour l’essentiel toutes les communes de la région où les vents sont supérieurs au minimum préconisé (4 m/s) sont considérées comme favorables pour l’implantation d’éoliennes, sauf les communes où existent des contraintes techniques fortes (aéroports, haute montagne cœur de ville). Les objectifs éoliens sont ainsi fixés du document « Les objectifs du Schéma régional Climat Air Énergie » :

« L’objectif en 2020 est de multiplier par plus de 25 la puissance installée pour passer de 47 MW installés en 2005 à 1200 MW en 2020, soit le potentiel maximal identifié. L’électricité éolienne produite en 2020 est ainsi d’environ 2300 GWh contre seulement 60 GWh en 2005. Afin de faciliter le développement de l’éolien sur la région et de permettre l’implantation de différents projets, le zonage retenu permet à 92 % des communes de la région d’être en zones éligibles aux ZDE ».

L’intérêt pour la région est nul. Rhône-Alpes produit déjà 2 fois plus d’électricité qu’elle n’en consomme, la production attendue sera à peine supérieure à celle du seul barrage de Donzère-Mondragon, la plus grande part de cette production éolienne subventionnée par les consommateurs français sera vendue en Suisse ou en Italie.

Toutes les autres contraintes réglementaires (ZICO, Natura 2000, ZNIEFF, classification des paysages de l’atlas paysager régional…) sont écartés sans examens. Les parcs naturels régionaux ne font l’objet d’aucune protection particulière. Aucune restriction n’est fixée à la dimension des éoliennes, à leur présence en crête, à leur présence en forêt. Le risque de mitage du territoire, l’activité touristique, la qualité de vie des riverains et la valeur de leurs biens immobiliers ne font l’objet d’aucune étude. « La région fait confiance aux aménageurs pour mettre en place des solutions locales raisonnables ». Au vu des enjeux financiers il est permis d’en douter.

Le ministre de la Culture et de la Communication, dans un discours prononcé à l’occasion de la réunion des Préfets de région le 15 décembre 2011, a pourtant bien rappelé qu’il convient de stopper la dégradation de notre cadre de vie : « Dernier enjeu, d’importance, dans les mois et les années à venir : celui de la préservation de nos paysages. Je sillonne très régulièrement et fréquemment la France. Je suis souvent très inquiet de voir à quel point notre cadre de vie se dégrade, que ce soit par le biais de champs d’éoliennes anarchiques, visibles à des kilomètres à la ronde (alors que beaucoup de schémas départementaux cohérents avaient été établis avec les services territoriaux d’architecture et du patrimoine), ou par des abords de ville dénaturés et bardés d’enseignes et de constructions sans ambitions esthétiques. Le ministère de la Culture, avec ses services en région, a un rôle à jouer. Il ne pourra être entendu que grâce à vous. Je fais solennellement à vous pour que vous teniez compte de la préservation des paysages dans l’ensemble des décisions que vous êtes amenés à prendre dans l’exercice de vos missions. »

Le décret n° 2011-678 du 16 juin 2011 « IV. - Le volet annexé au schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, intitulé « schéma régional éolien », identifie les parties du territoire régional favorables au développement de l’énergie éolienne compte tenu d’une part du potentiel éolien et d’autres part des servitudes, des règles de protection des espaces naturels ainsi que du patrimoine naturel et culturel, des ensembles paysagers, des contraintes techniques et des orientations régionales. » permet pourtant à la région de définir une vraie politique d’aménagement de l’espace, dans le respect de l’ensemble des efforts déjà accomplis pour la conservation de l’environnement et du cadre de vie. Il est invraisemblable que cette possibilité soit ainsi écartée.

La consultation publique du 20 décembre 2011 au 20 février 2012 dans les locaux de la préfecture de région, des préfectures de département, des sous-préfectures… est tout aussi caricaturale. Les documents présentés ne sont pas compréhensibles, seule la carte de la page 31 (sur 145) correspond à la proposition actualisée du schéma éolien régional, et la liste des communes éligibles (seul élément légalement opposable) est cachée dans une annexe non signalée au sommaire…

Nous demandons instamment à l’administration et à la région d’étudier un vrai schéma régional éolien tenant compte des particularités énergétiques et protégeant l’environnement, les paysages et le cadre de vie de notre région Rhône-Alpes.

Courriel : contact@Eole07.fr
Site :        eole07.fr

 

 

 

Ordre du jour :

 

1) ouverture de crédits d’investissement par anticipation (budget 2012)

2) avance de subvention pour le périscolaire

3) avance de subvention pour la classe de neige

4) dématérialisation des actes transmis en préfecture

5) annexe au vestiaire du foot – demande de subvention

6) questions et informations diverses

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis notre dernier reportage photo sur le plateau des Claves, les parcs éoliens de Montjoyer et Rochefort-en-Valdaine offrent un spectacle chaque jour un peu plus désolé et abandonné.

Les éoliennes semblent de moins en moins entretenues et aucune mesure n'a encore été prise pour nettoyer le site de ses débris.  

Il y a un an, l'exploitant avait annoncé qu'il effectuerait une expertise des éoliennes accidentées avant de commencer à y toucher. Qu'en est-il de cette  expertise ?

Ci dessous, la nacelle de l'éolienne n° 9 qui a explosé il y a 16 mois.

 

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Dans le périmètre délimité par les barrières grillagées, on observe la présence de nouvelles pièces tombées de la nacelle de l'éolienne n° 9

 

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Les pièces tombées lors de l'accident traînent encore dans les bois. L'attente d'une éventuelle expertise est-elle une explication recevable à cette pollution de la nature ?

 

 

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Pourtant les trois containers arrivés en mars 2011 sont toujours là.

En arrière plan du container, on peut voir l'éolienne n° 10 qui ne tourne plus depuis 4 mois. Encore une défaillance mécanique ?

 

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Un peu plus loin l'éolienne n° 8 sur laquelle nous avions déjà remarqué de grosses traînées d'un produit de couleur noire qui s'écoule de la nacelle jusqu'à la base du mât. Y aurait-il des fuites et donc des risques pour nos nappes phréatiques ?

 

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Le 13 février prochain cela fera un an que l'éolienne n° 12 aura perdu une pale. Les trois pales démontées à cette époque restent toujours stockées sur place... cela coûterait-il trop cher de les évacuer ailleurs ?

 

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  Sur le parc de Montjoyer, les trois premières éoliennes ne fonctionnent plus depuis l'accident du 17 septembre 2010.

 

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Au pied de l'éolienne n° 17, la barrière de protection est à terre, laissant accès libre à la zone dangereuse. 

 

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Depuis notre dernier photoreportage, de nouvelles pièces sont apparues au pied de cette éolienne.

 

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On observe notamment des morceaux de l'enveloppe de la nacelle.

 

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1/ La crise de la Zone Euro

 

La dramatisation récente des événements, amplement soulignée par les médias depuis octobre dernier, a eu un mérite : celui de montrer à quel niveau se situe celle-ci. C'est une crise financière systémique ("globale") et non plus l'addition de crises locales (Grèce, Irlande, Portugal, Italie...).

Pour beaucoup d'analystes, lors du Conseil européen du 8 et 9 décembre dernier, les décisions prises ont concerné uniquement les efforts de consolidation fiscale des pays de la zone euro, en faisant l'hypothèse selon laquelle les problèmes venaient uniquement d'un manque de respect par les États, des disciplines du pacte de stabilité : certes, celui-ci souffre en effet d'erreurs de conception autant que d'application ; mais s'y ajoutent l'interaction perverse, "systémique", entre crise souveraine et crise bancaire du fait d'un endettement excessif, d'une part, et crise de balance des paiements en raison d'écarts de compétitivité notamment, d'autre part, entre les pays du nord de la zone euro et ceux du Sud. Pour être crédible, la réponse à la crise de la zone euro doit donc impliquer des acteurs supranationaux, comme la Commission européenne (pour le contrôle budgétaire) ou la B.C.E. et le F.M.I. (pour le soutien aux banques et aux États). Pour les décideurs politiques, la difficulté est de concilier des actions traitant les deux causes de la crise (endettement excessif et écarts de compétitivité) et celles qui s'attaquent aux conséquences immédiates (désordre touchant les marchés financiers, les banques). L'ordre des priorités est, selon nous, de restaurer la stabilité du système financier. Sinon les programmes de réformes en faveur de la croissance échoueront et les programmes d'austérité ne seront pas socialement acceptables. La stabilisation des marchés financiers et des systèmes bancaires permettrait de réduire la sévérité et la durée de la récession, pas de l'éviter. Malheureusement le financement des États dans des conditions normales n'est pas assuré comme on le constate aujourd'hui pour l'Italie et l'Espagne et peut-être demain pour la France.

Cette crise fait donc planer la menace d'une crise systémique mondiale. Comme solutions à court terme (pour 2012), on peut imaginer en urgence un rôle encore accru de la BCE et aussi du FMI pour faire face à des stress financiers. À plus long terme un chemin vers un fédéralisme budgétaire et l'émission d'euro obligations, avec une redéfinition probable des frontières de la zone euro.

Ailleurs qu'en zone euro et que dans le reste de l'Europe où la récession est également présente, la situation est contrastée. D'un côté les États-unis voient une croissance faible, trop faible pour les standards américains, pour autant on reste confronté à une énorme incertitude aussi bien à court terme qu'à long terme dans le reste du monde, le mouvement général est au freinage de la croissance, au point que le souci majeur n'est plus de combattre l'inflation mais de soutenir la croissance, d'où s'allonge le nombre de pays amorçant l'assouplissement de leur politique monétaire : Brésil, Indonésie, Australie, Thaïlande et même Chine.

 

2/ Impact sur le secteur éolien

 

Compte tenu de nos observations du premier paragraphe et écartant un éclatement de l'Euro, nous pensons qu'en Europe, la croissance économique devrait rester modeste pendant une longue période (10 ans pour donner une idée), ainsi donc la consommation électrique devrait rester stable en prenant en compte les effets attendus des économies d'énergie d'une part et un arrêt de la désindustrialisation (avec les premiers résultats des mesures prises par les gouvernements et une parité euro-dollar plus favorable) d'autre part.

 

2a : Parmi les fabricants d'éoliennes, nous avons choisi le leader mondial, le danois Vestas, avec 15% de parts de marché, dans sa présentation du 9 novembre dernier, il a annoncé un important programme de réorganisation et de réductions de coûts et d'investissement en raison d'une chute de rentabilité afin de faire face à deux années "challenging" 2012 et 2013 et a en conséquence abandonné ses objectifs de chiffre d'affaires 2015 en raison des changements intervenus depuis deux ans sur ses trois principaux marchés

- en Europe : "avec la crise de la dette souveraine (voir paragraphe 1) : il existe une grande incertitude en Europe du Sud, même si l'Allemagne et la Suède restent attrayants"

- aux États-unis "où les avantages fiscaux ne seront pas reconduits en 2013", la rigueur budgétaire s'installant de façon pérenne après les élections présidentielles, les objectifs de réduction des émissions de CO2 (cf la récente conférence de Durban) passant loin derrière...

- en Asie "la demande en Inde et Australie devrait rester forte, mais la Chine, devenue en 5 ans le premier producteur d'éoliennes, la dynamique quasi exponentielle paraît remise en cause" : en effet, les différents soutiens gouvernementaux (subventions, financements) ont entraîné surcapacités de production (60 fabricants !) face à un freinage de la demande provoqué et par des problèmes de connexion aux réseaux électriques et des défauts de qualité... il faudra attendre, comme pour d'autres secteurs de ce pays une consolidation bien venue d'où ressortiront les deux grands gagnants, Sinovel et Goldwind. Ils seront alors dans le Top 4 mondial, à côté de General Electric, avec environ 10% chacun, assez loin derrière Vestas, mais devant les allemands Siemens, Enercon, l'indien Suzlon et l'espagnol Gamesa. Par contre pour Vestas, "l'offshore devrait connaître encore une forte croissance au Royaume-Uni, en Allemagne, comme en Chine, et représentait environ deux tiers des nouvelles livraisons". En incidence on notera que les deux fabricants français d'éoliennes offshore, Arevawind, ainsi qu’Alstom, tous deux beaucoup plus petits que leurs concurrents mentionnés ci-dessus, devront pour remporter les appels d'offre sur ce marché mondialisé, faire la course en tête sur le plan technologique...

 

2b : En Europe, en tant qu'analystes, nous pensons que la rentabilité des grands du secteur éolien d’énergie (EDF, RWE, EON, GDF Suez, Iberdrola, Endesa) qui possèdent des filiales ou divisions opératrices d'ENR (l'éolien offshore sera à rentabilité décalée malgré les subventions et un prix très élevé), va être durablement affectée par une évolution défavorable des prix de l'électricité (déjà bien visible en Allemagne et dans les pays nordiques) du fait d'une surcapacité et du développement important des renouvelables (les prix de marché ne donnant plus les signaux d'investissement nécessaires pour des centrales indispensables pour couvrir l'intermittence des ENR) dans ces pays.

 

En Allemagne, on note par ailleurs de très nombreuses décisions politiques défavorables (décision brutale d'arrêt du parc nucléaire) aux fabricants et opérateurs d’énergie éolienne que regrette vivement RWE dans son dernier rapport. Son bilan, ainsi que celui de tous ses collègues européens, se dégrade. De lourds investissements sont attendus en lignes haute tension (4 000 km), en période de pointe la demande ne serait plus assurée. Pour info, son confrère E.on qui vient d'annoncer un important programme en éolien offshore de 7 milliards d'euros sur 5 ans, est le seul à répondre à l'appel d'offre du Tréport et va donc pouvoir se positionner au maximum de la fourchette de prix de rachat proposé par le gouvernement, ce qui est un comble...

 

Par ailleurs en France, nous pensons qu'il sera (très) difficile pour un nouveau gouvernement (surtout socialiste) d'augmenter significativement les tarifs réglementés pour accroître la rentabilité du parc nucléaire, alors même que la hausse de certains coûts (réseaux et énergies renouvelables) justifiera des augmentations non négligeables.

Et il faudra tenir compte des surcoûts liés au plan (socialiste vert) de réduction des capacités de production d'électricité d'origine nucléaire (réduction de la proportion de 75% à 50%) chiffrés à 124 milliards d’euros au minimum par l'Institut Montaigne, surcoûts à faire supporter par le contribuable/consommateur.

À titre d'information, ce montant est bien supérieur, selon certains calculs approximatifs, au coût du parc EDF rénové sans EPR (50 milliards d’euros) ou même à celui d'un parc rénové à 75% et EPR à 25% (87 milliards d’euros).

En conclusion, en période de rigueur, ne faut-il pas faire une étude comparée objective des coûts et investissements sur longue période des différentes solutions pour EDF, parc rénové sans EPR, parc EPR à 100%, parc rénové à 75% et EPR à 25%, parc rénové à 75% et ENR à 25%....

 

P. Delmas


       PARIS - L'ambroisie, une plante très allergisante et envahissante, continue de coloniser le Sud-est de la France, faute d'une politique de contrôle efficace et coordonnée, a dénoncé mardi Philippe de Goustine, président de l'association Stop Ambroisie.

       Cette plante originaire d'Amérique du Nord a envahi 35 000 à 40 000 hectares dans la région Rhône-Alpes entre les années 1960/1970 et 2011, a indiqué M. de Goustine lors d'une audition à l'Assemblée nationale sur ce problème.

       60% des terrains colonisés par cette plante sauvage sont des terres agricoles et malgré des arrêtés préfectoraux qui obligent en théorie les agriculteurs à les arracher, la plante continue d'infester tout le cadrant Sud-est du pays, a dénoncé ce responsable.

       Le département de la Drôme est le premier département infesté avec 50 000 personnes qui souffrent d'allergie au pollen d'ambroisie.

       Cette allergie se manifeste entre août et octobre plus tardivement que les allergies traditionnelles aux pollens d'arbres et de graminées qui sévissent au printemps et en début d'été.

       Selon l'allergologue Bruno Girodet, il faudrait parvenir à contrôler cette plante car l'éliminer serait utopique alors qu'on estime que 6 à 12% de la population est sensible au pollen d'ambroisie.

      Dans la région Rhône-Alpes, on juge que 9,2% de la population présentent des symptômes d'allergie à l'ambroisie, selon les chiffres fournis par Bruno Girodet lors de l'audition parlementaire.

      Un pied d'ambroisie contient plusieurs milliards de grains de pollen et il suffit de 5 grains de pollen par mètre cube pour déclencher les symptômes (rhinite, conjonctivite voire asthme) chez un sujet allergique, selon ce spécialiste.


(©AFP / 06 décembre 2011 20h06)

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