Texte libre


              
Noooooonnnnnnnnnnnn !!!

 

 

Association : VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES.
Activité(s) : Défense/Environnement
No de parution : 20050048
Département (Région) : 26 - Drôme (RHONE-ALPES)

Courriel : notrevillage@voila.fr.

  Date de la déclaration : 7 novembre 2005.

 Pour ceux qui veulent en savoir plus

sur Espeluche:

http://www.genea26provence.com/droite133.html

Photo Vue du ciel!!:

http://city.zorgloob.com/?ville=9478&lib=ESPELUCHE

Météo du coin

Prévisions:

http://www.tv5.org/TV5Site/meteo/meteo-ville-76-537.htm

 

 

 

 

 

 

Copyright Michelin 2004

 

 

 

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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 12:15


Électricité "verte" pour McDo, Espagne marchant à l'éolien, subventions aux kWh : les anti-éoliens s'irritent des campagnes en faveur de l'énergie du vent.


      Jean-Louis Butré est l'auteur du livre L'Imposture - pourquoi l'éolien est un danger pour la France, préfacé par Valéry Giscard d'Estaing, aux Éditions du Toucan

 

      A l’approche de Copenhague, on assiste à une communication tous azimuts des partisans de l’éolien, destinée à influencer le gouvernement. Greenpeace, la Fédération France Nature Environnement d’Arnaud Gossement, le syndicat des énergies renouvelables : c’est une opération massive, fondée sur le marketing et le mensonge, pour cacher le problème incontournable de l’éolien, qui est sa pauvre productivité.

      Prenons le cas de l’annonce par McDonalds, le distributeur de hamburgers, de son passage à l’électricité verte produite par des 150 petits producteurs d’électricité éolienne et hydraulique. C’est purement du marketing pour faire plus vert que vert. Une éolienne, c’est une centrale électrique, qui débite son électricité sur le réseau, au milieu de toutes les autres sources. En très petites quantités d’ailleurs: toutes les éoliennes françaises n’assurent qu’un pour cent de l’électricité nationale. Le système des certificats verts mis en place par Green Acess et sur lequel s’appuie McDo pour affirmer qu’il marche désormais à l’électricité verte n’est qu’un système virtuel (voir la note d’explication) qui ne change pas cette réalité de fond.

      Prenons le cas de l'annonce fracassante sur l'éolien espagnol qui aurait assuré plus de 50% de l'électricité du pays. C'est un mensonge extraordinaire. Oui, certes... pendant quelques minutes en raison d'une vague de vent particulièrement soutenue, mais ce n'est qu'un feu de paille. Ce qu'il faut voir, c'est la véritable contribution moyenne sur 365 jours, et plus particulièrement lors des périodes de forte consommation. En Allemagne, où est le plus grand parc mondial, l'électricité éolienne n'atteint que 7% de la production nationale. On nous explique partout que l’éolien se régule. Mais c’est la centrale à gaz qui assure la régulation. D’ailleurs EDF construit 4000 MW de centrales thermiques, avec toutes leurs émissions de gaz à effet de serre, soit l’équivalent de ce que le Grenelle prévoit pour l’éolien. Et EDF a publié une luxueuse brochure très explicite : « le thermique à flamme, un atout essentiel dans le parc de production pour répondre en temps réel aux pointes de consommation d’électricité ».

      GDF, qui détient 50% de la  Cie du Vent, n'est d'ailleurs pas en reste dans ce discours à double face...On lira avec intérêt l'argumentaire de GDF-SUEZ (GRT) présenté lors du Débat Public en cours pour justifier la  Construction  du gazoduc de  "l'Arc de Dierrey" dans l'Oise.  "Les énergies renouvelables par nature intermittentes demandent  des compléments pour lesquels les centrales à gaz naturel constituent une bonne solution grâce à leur souplesse d'utilisation et environnemental".

      GDF-SUEZ dissipe aussi les illusions sur l'Espagne en soulignant qu'elle construit discrètement des centrales à gaz : "L'Espagne où la part des énergies renouvelables (près de 30% de la production d'électricité en 2008 (selon Red Electrica de España) est parmi les plus importantes de l'Europe mise fortement sur la production d'électricité à partir de gaz naturel (déjà 54 groupes sont en service pour une puissance de 21 600 Mégawatts d'autre sont à l'étude l'objectif est de disposer de 31 200 Mégawatts".

      Malgré cette campagne, cela commence à coincer pour l’éolien. Au niveau des députés et sénateurs, et aussi au niveau des grands services de l’État. Pour les pro-éoliens, M. Arnaud Gossement déplore une « résistance provenant du cœur de l’État ». C’est bien du mépris pour ces milliers d’ingénieurs, de hauts fonctionnaires, d’administrateurs civils, de préfets qui commencent à douter de la grande propagande médiatique.

       Dans le discours gouvernemental, quand on parle du plan français de développement énergétique, on met en avant les énergies renouvelables que sont le solaire, la biomasse, l’éolien off-shore. On ne parle plus guère de l’éolien terrestre. Sur ce point, soyons clairs : le long des rivages, c’est de l’éolien terrestre. Une éolienne se voit à plusieurs dizaines de kilomètres. Mais si on parle de l’éolien en très haute mer, là où il y a réellement du vent, pourquoi pas ? Notre mouvement ne va pas monter au créneau contre cet éolien off-shore, sauf si des éléments nouveaux apparaissaient. Reste à voir s’il y a une vraie logique économique, compte tenu de son coût.

  Source : http://energie.lexpansion.com/articles/energies-renouvelables/2009/12/Energie-eolienne-mensonges-et-marketing/
    
 Mercredi 2 décembre 2009

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Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 22:14


EOLIENNES LE VENT DE LA POLÉMIQUE


Samedi 28 novembre 2009


Commentaire du journal ÉNERGIE 2007


        Après le Figaro magazine, dont le reportage avait agité beaucoup de claviers (du 9 février 2008), c'est au tour du Monde, via son magazine, de partir en guerre contre les éoliennes. "Éoliennes, un vent de révolte se lève", titre le supplément du quotidien, en date du 28 novembre. Suivent huit pages de reportage consacrées aux "maudits du vent". Entendez : ceux qui vivent à proximité des éoliennes et souffrent de "stress, nausées, insomnies, vertiges, irascibilité, dépression... Les témoignages s'accumulent de façon troublante". Le Monde qualifie cette fronde des opposants de "mouvement de résistance". L'abbé Roze s'indigne face aux "truands (et) businessmen" qui font "signer des promesses de baux".


Voir :


http://www.energie2007.fr/actualites/fiche/2192/eolien_le_monde.html


http://www.environnementdurable.net/documents/html/monde.htm


Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : Infos GENERALES
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 11 2009 10:41

 

L’éditorial du bulletin municipal d’octobre que nous publions ci-dessous et qui annonce le refus des permis des éoliennes par Monsieur le Préfet nous semble assez obscur pour mériter quelques paragraphes d’interprétation…

Tout d’abord, le texte ne mentionne aucune des raisons de ce refus, comme si celles-ci n’avaient aucune importance. Bien au contraire, l’équité de la décision de Monsieur le Préfet est mise en cause et l’accent est immédiatement mis sur des chiffres qui ne signifient pas grand-chose pour le lecteur. En effet, l’éditorial annonce la perte à venir de 22 000 euros de taxe professionnelle et 70 000 euros de « péréquation » reçus de Cruas sans préciser que ces chiffres ne représentent que 15,5 % des recettes de fonctionnement. L’éditorial poursuit en disant que ces pertes feront disparaître totalement la capacité d’autofinancement de 80 000 euros  de la commune  sans préciser que ce chiffre est très lié aux charges générales de fonctionnement (achats, entretien, réparations…) qui ont particulièrement fortement  augmenté ces dernières  années (102 000 euros en 2006 ; 123 000 euros en 2007 ; 129 000 euros en 2008 et 150 000 euros en 2009 soit une augmentation 50 000 euros qui correspond à une hausse de  50 % sur 4 ans...) avec pour conséquence un très fort impact sur la capacité d’autofinancement (si les charges générales de fonctionnement n'avaient pas augmenté ces 4 dernières années, ce n'est pas 80 000 euros mais 130 000 euros de capacité d’autofinancement qu'aurait notre commune en 2009). Il serait donc judicieux d’expliquer à la population les dépenses supplémentaires plutôt que de focaliser l’attention sur des recettes virtuelles que sont les 46 000 euros attendus des éoliennes.

Après le regret de l’argent des éoliennes vient  un paragraphe qui conclut étrangement le sujet en mettant en accusation « certains » habitants (de qui s’agit-il ? des opposants au projet éolien sans doute)  dont « l’intolérance, l’incivilité, voire le mauvais comportement »  ne faiblirait pas. Ce tic verbal présent dans l’éditorial de nombreux bulletins municipaux où « certains » sont systématiquement mis à l’index, a déjà été signalé, mais c’est un tic, il semble donc incontrôlable.

 

Le dernier paragraphe de l’éditorial remercie les habitants du centre du village pour leur patience durant les travaux, et c’est à nouveau le tic verbal qui revient : « certains bruits »  seraient bien moins gênants que ces travaux. Lesquels ? Mystère, mystère…

 

 

 

 

Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : ASSO VENTS LIBRES SUR NOS COLLINES
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 11 2009 16:15

 

        L’éditorial du dernier bulletin municipal pose cette question d’une manière rhétorique sans donner de réponse. Elle se trouve pourtant dans le document préfectoral de refus qui  énumère clairement les motifs du rejet.

 

        D’abord la sécurité publique :

-         « Vu les avis défavorables de Monsieur le Ministre de la Défense du 13 mai 2008, 04 décembre 2006 et 05 décembre 2005 »

-         « Vu les avis défavorables de Météo-France du 16 mai 2008 et du 14 décembre 2006 »

        Nous voyons que dès la demande du permis en 2005 l’autorité militaire s’oppose à ce projet et réaffirme sa position en 2006 et 2008. C’est presque la même chose pour Météo-France. Et Monsieur le Préfet tranche

     - concernant le radar militaire :

« Attendu que  les aérogénérateurs sont situés entre 3 et 3,7 km dans l’Ouest de radar militaire de Serre-Haute, destiné à renforcer la détection basse altitude dans la vallée du Rhône ;

 

Attendu que les aérogénérateurs envisagés sont en co-visibilité du radar militaire que, dès lors qu’ils sont situés à moins de 5 km de ce dernier, ceux-ci sont dans la zone de protection associée, qui interdit l’édification de ce type d’ouvrage conformément à la circulaire interministérielle du 03 mars 2008 relative aux perturbations par les aérogénérateurs du fonctionnement des radars ;

 

Considérant que, eu égard aux informations essentielles communiquées par ce radar pour les missions de sauvegarde des biens et des personnes dans le cadre de la protection d’installation sensibles, notamment pour la détection basse altitude dans la vallée du Rhône, l’implantation d’éoliennes dans ce secteur porterait atteint à la sécurité publique des personnes et des biens. Dans le fait qu’elles perturberaient le bon fonctionnement du radar militaire précité ». 

 

         - concernant le radar Météo-France :

« Attendu que l’implantation de ce projet se situe à l’intérieur de la zone coordination de 30 km du radar de Météo-France à Bollène, conformément au document de la Commission de Compatibilité Électromagnétique adopté le 19/09/05 par l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR) ;

 

Considérant que la zone d’impact Doppler calculée à partir d’une Surface Équivalent Radar (SER) de 200 m2 délimite une surface dont la dimension la plus grande est de 15,7 km ne respectant pas ainsi la limite des 10 km recommandée par Météo-France ;

 

Considérant que, eu égard aux informations essentielles communiquées par ce radar pour les missions de sauvegarde des biens et des personnes dans le cadre de procédures d’alertes liées à des phénomènes météorologiques dangereux, l’implantation d’éoliennes dans ce secteur porterait atteinte à la sécurité publique des personnes et des biens, en ce qu’elles perturberaient le fonctionnement du radar Météo-France ».

 

 

        Ensuite l’atteinte à l’environnement :

 

- « Vu les avis défavorables de la Direction Régionale de l’Environnement du 10 août 2006 et du 08 octobre 2008 ».

- « Vu l’avis défavorable de la commission des sites en date du 23 janvier 2008 »

- « Vu l’avis défavorable du Service Départemental de l’Architecture du 13 octobre 2005 »

- « Vu l’avis défavorable du Directeur Départemental de l’Agriculture et de la Forêt du 21 août 2008 »

- « Vu l’avis défavorable du Directeur Départemental de l’Équipement »

 

« Considérant que ce projet  est de nature à augmenter la prégnance d’installations industrielles déjà très présentes dans le secteur, créant ainsi au effet de saturation sur le paysage ;

 

Considérant la multiplication des co-visibilités avec les monument historiques et sites prestigieux que le projet viendra renforcer ;

 

Considérant, en conséquence, que le projet n’est pas conforme aux dispositions de l’article R111-21 du code de l’urbanisme qui dispose que le permis de construire peut être refusé si les construction, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ;

 

Considérant l’insuffisance d’analyse des impacts cumulés des parcs existants et du nouveau parc sur l’avifaune et les chiroptères ainsi que l’absence de chiffrage suffisant des mesures compensatoires éventuelles ;

 

Considérant, en conséquence, que le projet n’est pas conforme aux dispositions de l’article R.111-15 du code de l’urbanisme qui dispose que le permis de construire doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L.110-1 et L.110-2 du code de l’environnement ».

 

          Et enfin l’absence d’autorisation de défrichement  « …prévue à l’article L. 311-1 du même code, celle-ci doit être obtenue préalablement à la délivrance du permis de construire ».

 

        Sur cette argumentation Monsieur le Préfet

 

        ARRÊTE

 

        Article unique : le permis de construire est refusé pour le projet décrit dans la demande susvisée.

Le 9 octobre 2009

 

        Après cette lecture la question « la décision est-elle équitable ? » n’a plus de sens.

 

        Mais aussitôt une autre question surgit : comment peut-on encore « regretter les 46 000 euros escomptés ? ».

 

 

Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : PROJET EOLIEN ESPELUCHE/INTERVENT
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 11 2009 15:13

La Tribune.fr - 06/11/2009 | 11:34 - 78 mots


        Le verdict est clair : 88% contre alors que seulement 12% ont défendu les éoliennes. Vous avez été très nombreux à voter : 5627 en moins de 48 heures.


        Suite à la réussite du tchat contradictoire* (Débat entre J-L Butré, ingénieur et F. Cassin, avocat à la cour. NDLR) ce mercredi sur le développement des éoliennes en France, votre site Internet latribune.fr a organisé une enquête sous forme de websondage afin que chacun puisse s'exprimer sur la question.

        Le résultat est sans appel. Vous avez été très nombreux à voter : 5627 en moins de 48 heures soit quatre fois plus que nos sondages Internet habituels.

        Et le verdict est clair : 88% contre alors que seulement 12% ont défendu les éoliennes.


        latribune.fr



* http://www.latribune.fr/green-business/l-integrale-des-tchats/20091104trib000440355/pour-ou-contre-les-eoliennes-les-opinions-contradictoires-de-deux-experts.html





Notre commentaire :

Un sondage n'est pas une vérité en soi mais il permet de percevoir la dégradation de l'image des éoliennes, malgré les campagnes publicitaires  très coûteuses de leurs promoteurs. Dans ce débat les arguments très pertinents de  J-L Butré ont porté alors que F. Cassin s'est cantonné dans des généralités.
Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : Infos GENERALES
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 10 2009 12:05


Interview. L'impossible démontage des mâts en fin de vie selon Jean Marty

et Daniel Delmas du Collectif « Agir ».


        Le collectif « Agir pour le Lévézou » est très engagé dans le combat contre les éoliennes. D'ailleurs, il est pleinement partie prenante du recours qui va être intenté devant le tribunal administratif à propos du parc de quinze mâts d'Arques-Ségur qui vient d'être autorisé… Entretien avec Jean Marty et Daniel Delmas, porte-parole dudit collectif.

Qu'est-ce qui explique l'attrait pour les éoliennes ?

        Les promoteurs de projets éoliens promettent des milliers d'euros pour obtenir les signatures préalables, indispensables à tout projet. Les maires et propriétaires fonciers sont contactés les premiers et on leur met en avant que l'éolien est absolument indispensable face au réchauffement climatique. La somme proposée pour la location d'un emplacement pour une éolienne industrielle est de 6 000 € bruts par an, en moyenne. Or, face à la baisse du revenu des agriculteurs et l'abandon des soutiens agricoles en 2013, il devient urgent de trouver une compensation.

         Vous êtes soucieux du devenir des éoliennes…

         Une vraie question est passée sous silence : à qui appartient l'éolienne en fin de vie, sachant que la durée de vie d'un tel équipement est de vingt ans. Le promoteur doit entretenir l'éolienne pendant la durée du bail à construction mais, à son expiration, le propriétaire terrien devient, sauf convention contraire, propriétaire de la construction. Dans une vingtaine d'années, les éoliennes du Lévézou appartiendront donc aux propriétaires fonciers signataires. Et quand les contrats de rachat préférentiels par EDF, soit 15 ans garantis par l'État, expireront, des éoliennes seront abandonnées pour non-rentabilité par les promoteurs. Certes, le démontage d'une éolienne incombe à l'entreprise exploitante, selon la loi votée il y a cinq ans, mais le décret d'application n'a pas encore été promulgué et il ne le sera jamais. Selon nous, l'État, propriétaire d'un grand nombre de friches industrielles, ne veut pas avoir à payer le démontage en vertu de cette loi.

        Que coûte un démontage ?

        Une éolienne de 120 m de haut et de 50 tonnes est démontée avec des grues géantes, opération conduite par des entreprises spécialisées. La Compagnie du vent a officiellement annoncé que cela coûte 150 000 € par éolienne. Donc, si l'on additionne les revenus annuels nets cumulés sur vingt ans au prix de l'éolienne mise à la casse (la ferraille, c'est entre 8 000 et 15 000 €), il manquera, en fin de bail, plus de 50 000 € au propriétaire pour assurer le démontage.

          Vous craignez que nos paysages soient pollués par des éoliennes hors d'usage ?

Les propriétaires fonciers regardent le court terme. Aucune provision ne sera effectuée en prévision du démontage et quand bien même il y en aurait, cela ne suffirait pas. Par quoi seront remplacés les revenus de la taxe professionnelle en voie de suppression ? Chacun a sa version mais reste que communes et départements intéressés dépensent l'argent de l'éolien à mesure car les besoins sont importants. Rien n'est mis et ne sera mis de côté en vue de la démolition. Chaque collectivité intéressée doit se poser la question : que faire des éoliennes en fin de vie ? C'est vers les maires que se tourneront les administrés à l'heure du démontage mais ce sera mission impossible pour les premiers magistrats. Ainsi, en peu de temps, un paysage naturel rural deviendra une friche industrielle, inacceptable à l'intérieur d'un parc naturel régional comme celui des Grands Causses.

Alors…

        Alors, nous appelons chacun à prendre ses responsabilités. D'abord les syndicats agricoles, souvent muets sur le sujet car certains de leurs responsables sont parfois très impliqués dans des projets. Ensuite, tous nos élus locaux et nos députés et sénateurs. Notre collectif s'est engagé à lutter contre l'envahissement et la destruction de notre belle région. Il s'est donné un devoir d'information et de vérité.


Source :

http://agirpourlelevezou.midiblogs.com.

 

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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 10 2009 22:13

  Le refus du permis de construire des éoliennes d’Espeluche par Monsieur le Préfet au nom de l’État, représente un événement important dans la vision de notre environnement proche. Il fait une distinction entre :

-         la préservation d’un paysage, d’une faune et d’une flore exceptionnels (plateau des Claves)

-         la sécurité nationale (radars)

-         la co-visibilité par rapport aux communes avoisinantes avec de nombreux monuments historiques

-         l’intérêt économique prioritaire (tourisme),

-         l’acceptabilité sociale (pétition d’un millier de personnes opposées à ce projet)

Et l’engouement sans discernement pour l’éolien à tout vent.

 

Nous remercions :

 

-         toutes les personnes qui, par leur courage et leur détermination, nous ont apporté leur soutien au cours de quatre années dans notre opposition à ce projet

-         toutes les associations de protection de l’environnement pour leur solidarité et accompagnement

-         la Fédération départementale de chasse et quatorze ACCA pour leur soutien durant l’enquête publique

-         la communauté des moines d’Aiguebelle pour leur décision mûrement réfléchie de s’opposer aux projets d’Espeluche et de Réauville

 

Nous sommes très reconnaissants à nos élus :

 

À M. Bruno Durieux, maire de Grignan, qui a su donner une forte impulsion à l’opinion publique et faire entendre sa voix devant l’administration durant l’enquête et l’instruction du projet.

 

Aux municipalités de Grignan, de Chantemerle les Grignan, de Réauville et de Valaurie d’avoir voté les délibérations contre ces projets.

 

À nos conseillers généraux, Mme Anne-Marie Rème-Pic et M. Jean-François Siaud, d’avoir soutenu sans ambiguïté l’action de notre association et d’avoir affirmé leur opposition aux projets éoliens d’Espeluche et de Réauville.

 

À M. Hervé Mariton, député de la 3ème circonscription de la Drôme, qui a su exposer avec clarté et conviction dans maintes réunions publiques, la problématique de l’éolien en France, et qui a depuis un an suivi avec attention notre dossier.

 

À M. Franck Reynier, député de la 2ème circonscription de la Drôme, qui a, au moment décisif, partagé nos préoccupations et déclaré son opposition aux éoliennes sur les crêtes.

 

Pour l’association « Vents libres sur nos collines »     la présidente   Tatiana Grosset 

 

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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 10 2009 09:11

Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : Infos SPECIALES
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 10 2009 12:00
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Par Citoyen d'Espeluche - Publié dans : PROJET EOLIEN ESPELUCHE/INTERVENT
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 10 2009 11:17

Victoire de la raison


Les cinq refus de permis de construire

ont été signés vendredi 9 octobre 2009

par Monsieur le Préfet de la Drôme 

Nous sommes les premiers à vous annoncer 

cette décision...

Extrait :




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 















































































































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